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Sujet du message: *Exclu* Article payant du Monde sur le basket francais
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Au plus bas, le basket français cherche des solutions LE MONDE | 24.03.05 | 17h08 • Mis à jour le 24.03.05 | 17h08
C'est la dernière lueur d'espoir du basket français. Une once de réconfort dans un océan de médiocrité. L'équipe féminine de Bourges, qui devait affronter les Hongroises de Pécs, jeudi 24 mars, en match d'appui des quarts de finale de l'Euroligue, défend l'ultime chance tricolore dans les compétitions européennes après l'élimination en huitièmes de finale de Valenciennes, le 25 février.
Chez les hommes, la déconvenue a été beaucoup plus cinglante encore. En 1993, le CSP-Limoges était champion d'Europe. Douze ans plus tard, Pau-Orthez et Villeurbanne ont tous les deux échoué à la huitième et dernière place de leur poule d'Euroligue, après avoir accumulé 23 défaites en 28 matches.
Le basket professionnel français masculin joue désormais le rôle de faire-valoir dans cette compétition qui réunit le gratin des clubs européens. Une situation devenue intolérable pour la Ligue nationale de basket (LNB), qui veut révolutionner le championnat de France de Pro A."Jusqu'au milieu des années 1990, on disait que le basket allemand était nul. Ils ont créé la Ligue allemande en interdisant la présence de plus d'un club par Land en 1997 et, depuis, ils nous ont rattrapés. Notre idée, c'est de copier ce modèle pour combler notre retard", explique René Le Goff.
Dans cette optique, le président de la LNB avait commandé un audit du basket français. Ce Livre blanc, paru en juillet 2004, dresse un tableau accablant pour le deuxième sport collectif pratiqué dans l'Hexagone (plus de 420 000 licenciés). Les salles sont trop petites 4 350 places en moyenne, contre 5 700 pour l'Italie et les affluences ont tendance à stagner, voire à régresser, depuis quatre ans. Le nombre de spectateurs s'élevait ainsi en moyenne à 3 261 lors de la saison 2003-2004, contre 3 460 trois ans plus tôt. "Le grand problème, c'est aussi de pouvoir garder nos meilleurs joueurs, ajoute Jacques Monclar, nouvel entraîneur de Dijon. Comme le football français, le basket français est un sport de formation. Il faut le défendre."
"VERS LE HAUT"
La Ligue, suivant les recommandations émises dans le Livre blanc, a imaginé une nouvelle formule de championnat, qui doit entrer en vigueur en 2008. Les participants devront remplir des critères qualitatifs : pour l'essentiel, avoir une salle d'au moins 4 000 places et disposer d'un budget de trois millions d'euros. "Nous voulons tirer le basket vers le haut, commente René Le Goff. Pour rivaliser avec les meilleurs européens, nous recommandons aux clubs français une démarche d'entreprise. Nous devons essayer de mettre en place des pôles de compétitivité régionale."
Les clubs les plus performants n'ont d'ailleurs pas attendu les projets de réforme pour essayer d'élargir leur zone d'influence. Ainsi, le club de Gravelines (Nord) attire des spectateurs du sud de Lille à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). "L'actualité est au développement d'agglomération. Pour employer une métaphore commerciale, on ne peut pas avoir que des clients de proximité", affirme Christian Devos, président du Basket Club maritime de Gravelines.
Pour les plus petits clubs, comme Roanne ou Châlons-en-Champagne, la nouvelle ligue sera très difficile d'accès. A terme, c'est la perspective d'un championnat fermé qui se profile. Une révolution pour un basket français, dont la culture repose plus sur une logique sportive qu'économique. "Les salles qui ont les taux de remplissage les plus élevés sont les salles les plus modernes :
le Colisée à Chalon-sur-Saône, le Rhénus à Strasbourg, Antarès au Mans. Pour les autres, il faudra s'adapter. Le public ne veut plus aller dans des salles où l'on s'assied dans des gradins sur du béton", argumente René Le Goff. "Si les clubs sont sûrs de rester en Pro A, cela apportera de la stabilité et donc des capacités d'investissement supérieures. A Gravelines, on pourrait remplir un Sportica (la salle de la ville) plus grand s'il n'y avait que des sièges assis, si on développait des VIP", se réjouit Christian Devos.
LA GRIMACE DES PETITS CLUBS
Menacés de disparaître de l'élite nationale, les petits clubs font en revanche la grimace. Ils crient au scandale et à la perte d'identité d'un sport porté historiquement en France par les villes moyennes. "A Châlons-en-Champagne, nous avons une salle de 3 000 places qui n'est jamais pleine et la Ligue voudrait qu'on en fasse une de 4 000, s'indigne Michel Gobillot, président du club champenois. Quant au budget, nous sommes loin des trois millions d'euros requis ; en 2004, il était de l'ordre de 1,7 million d'euros. Si le club est rétrogradé parce qu'il ne remplit pas les critères économiques, nous nous battrons."
Inquiet, le président de la Fédération des maires des villes moyennes, Bruno Bourg-Broc, a saisi le ministre de la jeunesse et des sports. La LNB a répondu à celui qui est également député-maire (UMP) de Châlons-en-Champagne qu'elle saura faire preuve de souplesse et se félicite de voir le basket français, habitué aux diffusions sur le satellite (TPS Star), retrouver une chaîne hertzienne, France 3, qui retransmettra le 12 juin prochain la finale du championnat disputée cette année en une seule manche.
Nicolas Guérin
Article paru dans l'édition du 25.03.05 _________________
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25 Mar 2005 11:06 |
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euh es tu sur d'avoir le droit de diffuz cet article si il est payant? _________________ Bravo pour votre médaille de bronze! |
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25 Mar 2005 16:57 |
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Non mais bon je fais une petite exception  _________________
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25 Mar 2005 22:08 |
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ce qui faut savoir aussi, c'est que la superligue ne sera composé que de 14 clubs, au lieu des 18 actuelles
voila comment la transition ca se dérouler :
-Trois équipes descendront de pro A en pro B (au lieu de deux cette saison encore), et une seule (contre deux) montera de pro B en pro A : la pro A s'en retrouvera donc résserrée, de 18 à 16 clubs, à l'aube de la saison 2007-2008
Le processus sera reconduit une saison supplémentaire, afin que l'élite ne comporte plus que 14 clubs à l'horizon 2009, année de la mise en service de la <<superligue>>
-La pro B n'est pas appelée à évoluer à court terme : omposée de 18 clubs, la seconde division professionnelle devrait rester jusqu'en 2009. D'ou à l'avenir, quatre rélégations de pro B en nationale 1, et inversement, deux montées de N1en pro B _________________
| Citation: |
| les spurs, c'est comme les pruneaux d'agen, ca en fait chier certains, mais c'est un régal pour les autres |
"ADOPTEZ LA INFRATTITUDE ...." |
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20 Juin 2006 0:14 |
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| piranhas a écrit: |
ce qui faut savoir aussi, c'est que la superligue ne sera composé que de 14 clubs, au lieu des 18 actuelles
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Je modère un peu cette phrase, parce qu'il faut préciser que normalement la superleague aura 14 clubs. Certains de la ligue y sont férocément attachés mais tout de même contestés. Je cite les propos de Le Goff dans basket news:
| Citation: |
| [...] Aujourd'hui j'entends qu'on a tendance a revenir dessus - pourquoi pas 16 ou 18 clubs comme l'a préconisé un coach? Mais non, c'est la seule voie pour améliorer la compétitivité internationnale de nos clubs |
Ce n'est pas la première fois que je lis que des coachs et des équipes s'y opposent, de même que certains spécialistes, donc même si la formule donnée semble être celle qui sera appliqué, il est bon de signaler que le processus n'a pas commencé (donc peut encore évoluer) _________________
"Outsiders mais même pas peur ! " |
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23 Juin 2006 13:34 |
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De toutes façons si l'ambition de la ligue est de faire revenir le basket francais au plus haut niveau européen, on n'a pas trop le choix. Regardez au rugby avec le top 14.
Mais pour le moment, le basket reste quand même un sport de "famille" et non d'"entreprises", alors c'est obligé que des entraineurs y soient opposés.
Il faut clairement définir l'objectif, mais si le but est que la France revienne au 1er plan, cela passe par des critères économiques plus importants pour les clubs et donc forcément des petits clubs qui disparaissent.
A-t-on les moyens de nos ambitions Peut-on avoir au jour d'aujourd'hui 14 clubs qui peuvent pérréniser tout en respectant ces critères ? Est-ce que ca ne va pas se faire au détriment de la formation des jeunes joueurs (je prend par exemple un club comme Cholet...) ? _________________
| Jean-Michel Cafard a écrit: |
Quand je vois dehors tous ces enfants qui jouent
Un sourire aux lèvres devant tous leurs joujoux
Moi qui suis cloué dans ce lit d'hopital
Je n'ai comme cadeau, qu'un toucher rectal |
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23 Juin 2006 14:19 |
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