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| Le cyclone a écrit: |
En fait, les Magics menaient de 3 points et Nick Anderson va rater ses deux lancers francs. Mais ensuite, il prend le rebond et Houston refait faute et là, il rate à nouveau ses 2 lancers Sur la possession, Kenny Smith met le 3 points (il est à 100% à longue distance sur ce match je crois) et envoie Houston en prolongations. Voilà pour la petite précision . |
J'ai vu ce game il y a moins de trois semaines et ma mémoire est déjà défaillante... Merci de m'avoir remémoré ces images et rectifié le tir !
| grille-pain a écrit: |
| D'ailleurs ca l'a hanté pendant pas mal de temps cet épisode.. L'année d'après par exemple, il tournait à peine à 40% de réussite aux lancers francs icon_eek.gif |
A ce niveau, il est tombé en dépression... Pour le Shaq aussi, c'est resté en travers de la gorge... Il raconte qu'il n'a pleuré que deux fois dans sa vie : lors de la mort de sa grand-mère et... cette satanée finale 95. On le voit essuyé ses larmes dans le couloir menant au vestiaire à la fin du game 4. _________________
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21 Aoû 2007 16:54 |
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| thomyorke37 a écrit: |
| Bon bah ce résumé de Wolves-Lakers 2003 Panda? Y avait du très bon Troy Hudson durant ces PO, enfin ce 1er tour, si je me souviens bien. |
J'ai pas pû le regarder, j'étais de sortie de soir là
J'vais essayer de me le regarder cette semaine mais c'est pas gagné
La semaine dernière, j'ai eu de la chance puisque j'ai eu le Game 6 finale 1980 entre les Lakers et les Sixers. Un des meilleurs matches de Magic ! Je crois que je vais commencer par (re)regarder ce match là  _________________
| flashy a écrit: |
| Les ricains gagneront assez "facilement" les JO 2008, j'ose le dire et l'écrire. |
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21 Aoû 2007 18:55 |
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C'est pas de la NBA mais je viens de voir enfin la finale de l'euro junior face aux Croates.
C'est étonnant de voir Parker qui n'a pas changé d'un pouce, Turiaf presque aussi maigre qu'Ajinca.
D'une manière générale je trouve la génération Batum-Diot meilleure (les intérieurs comme Moerman sont bien meilleurs et il y a des shooters - parce que là c'est dingue de voir qu'il n'y a personne pour shooter - le meneur de Quimper, Mouillard qui a été excellent l'année dernière à trois points n'est jamais rentré).
J'ai l'impression aussi que certains ont gagné encore des centimètres, comme Pietrus (ce qui laisse espérer que Jackson puisse prendre encore lui aussi de la taille).*
J'ai aussi beaucoup le meneur remplaçant de Parker (qui n'a pas joué une bonne partie du match), David Frappreau. Ses passes sont toujours franches, rapides, précises, on sent qu'il avait de la maturité, c'est d'ailleurs lui qui fait la dernière passe laser pour trouver Turiaf à l'intérieur en moins de trois secondes depuis la ligne de fond. Je ne sais pas ce qu'il lui est arrivé en revanche...
En face Planinic est tout seul.
* Après vérification en fait Mike n'aurait pas grandit, mais Diawara lui aurait gagné trois centimètres et Diaw et Turiaf, un centimètre chacun... c'est pas énorme surtout pour Turiaf qui n'avait que 17 ans. Ça reste tout de même bien plus petit que nos jeunes d'aujourd'hui. _________________


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22 Aoû 2007 14:23 |
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Finals 1993, Phoenix Suns - Chicago Bulls, Game 2 à Phoenix. Chicago mène 1-0.
PHOENIX SUNS (62-20, meilleur bilan NBA):
Kevin Johnson - Dan Majerle - Richard Dumas - Charles Barkley - Mark West
Frank Johnson - Danny Ainge - Tom Chambers - Oliver Miller
coach: Paul Westphal
Les Suns ont connu des PO très difficiles. Menés 0-2 par les Lakers après 2 défaites à l'America West Arena, ils ont réussi à renverser la situation, pour remporter la série 3-2. Victorieux des Spurs 4-2 en 1/2 finale de conf, il leur a fallu un 7ème match décisif contre les Sonics pour atteindre les Finals.
CHICAGO BULLS (57-25):
BJ Armstrong - Michael Jordan - Scottie Pippen - Horace Grant - Bill Cartwright
Trent Tucker - John Paxson - Stacey King - Scott Williams
coach: Phil Jackson
Après 2 tours tranquilles (sweep d'Atlanta et Cleveland), les Bulls ont souffert contre les Knicks. Menés 2-0 après 2 échecs au MSG, les Bulls ont retrouvé leur rythme de croisière pour s'imposer 4-2.
Les Suns sont sous pression après la défaite initiale sur leur parquet lors du Game 1, mais une stat peut les rassurer. En effet les 3 dernières teams ayant perdu le 1er match à domicile ont finalement gagné le titre. C'était le cas des Celtics en 84, des Lakers en 88 et des Bulls même en 91.
Le match, à l'image de la série, commence sur des bases très offensives. Le duo Barkley-Dumas compile les 11 premiers points des Suns qui creusent le 1er écart, 13-8. Mais Pippen en mode homme à tout faire, remet les Bulls en ordre de match (19-19). La fin du quartant est plus défensive, Jordan bien tenu par Majerle ne fait pas la différence et ce sont les remplaçants qui s'occupent de marquer les derniers points, King et Williams pour les Bulls, Chambers et Ainge pour les Suns qui mènent d'1pts à la fin du quartant (29-28 ).
Kevin Johnson, le meneur star des Suns est, comme dans le game 1 (11pts 2ass 5to), hors du coup et dominé par Armstrong, du coup Westphal tente le coup avec l'autre Johnson, Franck. Et ca marche. FJ trouve de suite le "sumo" Oliver Miller, mais Jordan hausse alors le ton et c'est tout le collectif des Bulls qui se met en branle. Chicago inarrêtable convertit 10 shoots de suite pour mener 43-57. Jordan score bien sûr (19pts dont 12 dans ce QT) mais crée aussi, avec notamment Grant à la conclusion de ses passes. En face Majerle manque tout (0pt à 0/6), mais heureusement Barkley, seul à écoper le navire Sun en péril, parvient à limitter les dégâts en plantant un 7-0 aux Bulls pour conclure la mi-temps (53-59).
De retour des vestiaires, Majerle retrouve l'adresse et les Suns recollent à 1 unité (67-68 ). Mais à nouveau, Chicago remet en route la machine sur les épaules de BJ Armstrong (67-78 ). Les Suns font alors monter l'intensité pour tenter de revenir. Sur un de ses nombreux sauvetages désespérés, Barkley se blesse même légèrement au coude, tandis que l'expérimenté Frank Johnson tente de provoquer Jordan en lui assainant plusieurs coups. Les Suns ont encore souffert mais cette montée d'intensité et un Barkley monstrueux (35pts 11rbs à ce moment là) permettent à Phoenix de coller à seulement 3pts des Bulls (84-87).
Ce passif est même comblé d'entrée par un tir longue distance de Majerle, avant que Barkley redonne l'avantage aux Suns (91-89) pour la 1ère fois depuis le milieu du 1er quart. Mais Paxson allume 2 shoots extérieurs (93-96) et Jordan score 10pts consécutifs pour des Bulls qui réalisent le break à 1.30 de la fin (98-106). Danny Ainge fait alors jouer son expérience en prenant les choses en main dans ce money time. Il score 5pts qui font revenir les Suns à 3pts et 1 minute à jouer. Après une tentative manquée de Pippen, Ainge a même le 3pts de l'égalisation au bout des mains, mais Pippen sort l'action du match en contrant sa tentative et en récupérant le ballon. Obligés de faire faute pour stopper le chrono, les Suns envoient tour à tour Pippen et Jordan aux lancers francs. Les Bulls ne tremblent pas et finalement l'emportent 108-111 malgré un dernier tir primé de Ainge au buzzer.
(Barkley et Jordan ont scoré 42pts) _________________


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23 Aoû 2007 19:02 |
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Finale de conférence ouest Lakers-Utah. 1998.
L'équipe des jeunes lakers qui n'ont encore rien gagné : le Shaq (qui fait exprès de rater ses LF pour faire croire qu'il n'est pas habile balle en main), Horry, Derek Fisher, Van Nexel, Eddie Jones (qui n'aura finalement jamais été dans les bons coups avec le Shaq - c'est pas bon pour les Mavs) et... Kobe Bryant en sortant du banc et qui fait plein de connerie mais aussi qui joue avec les autres (ça fait bizarre), mais on sent déjà qu'il a le potentiel d'un piano dans un orchestre symphonique : à chaque fois qu'il veut prendre la parole, y'a comme un truc qui cloche - mais déjà terriblement beau à voir jouer.
L'équipe des vieux du jazz : Malone et Stockton qui multiplie le même type de pick and roll que reproduira plus tard Nash avec Stoudemire (dribble, fixation, y'a même rarement un pick de Malone, et une fois que l'aide arrive, il la glisse à Malone qui vient couper - pour moi c'est plus un slick and pass mais bon, j'y connais pas grand chose...), il y a aussi l'effet stocknash ou comment grossir ses stats à la mène : le meneur balle en main (évidemment), petit dribble ou mouvement avec le ballon, il fait mine de cherche un type ouvert, et là d'habitude le meneur moyen dès qu'il voit le joueur ouvert lui passe la balle, or le temps qu'il voit le joueur et qu'il décide de faire la passe il peut se passer une seconde et quand on la dépasse, le regard trahit les intentions et ça devient plus que téléphoné..., ce que fait le meneur atteint du syndrôme Stocknash (aussi appelé snake charmeur effect), il temporise, il regarde les autres options et garde toujours à l'esprit la position du joueur démarqué, puis il fixe toute la défense (ainsi que ses propres coéquipiers) en effectuant un changement de rythme : dribble ébauche de pénétration puis arrêt (un arrêt qui précède la futur passe mais qui est plus un changement de rythme car il dure moins d'une seconde...), par mimétisme tous les autres joueurs adoptent le même rythme, le même "arrêt" (comme avalé par un trou noir...), ainsi la défense (au mieux trois joueurs adverses sont touchés de catalepsie) reste statique, et le meneur peut envoyer d'un geste rapide, sûr, la balle à son coéquipier démarqué (ou qui cherche à l'être par un mouvement), ça vaut une feinte du regard parce qu'ayant décidé de faire bien avant qu'il fasse la passe, tout le monde est surpris, alors si le joueur qui réceptionne la balle était en mouvement, il effectue un catch and shoot, sinon, si la balle lui arrive comme il faut, lui aussi logiquement a été "fixé" par le rythme de charmeur de serpent de son meneur et quand il reçoit donc le ballon, il a les deux pieds arrêté, aucune envie ni possibilité de partir en dribble, le meneur a influencé son jeu : il n'a plus qu'une seule alternative, shooter. Avec cette technique, tout meneur pourrait faire shooter le Shaq à trois points ! (évidemment, ce n'est pas le tout d'arriver à le faire : il faut le faire avec un bon shooter... le serpent doit choisir la meilleure proie sinon à force de gâcher son venin pour des buses, il crève...).
Il y a aussi dans l'équipe Gred "misses the jam" Ostertag...
Défaite des Lakers. Match perdu au LF : Malone face au Shaq, y'a pas photo dans ce secteur. Pourtant le talent est du côté des Lakers... ils attendront pour gagner le titre (titre que n'aura jamais le Jazz, un peu comme les Suns aujourd'hui qui malgré l'ajout à la technique du snake charmer effect, la technique du "hands up !" - lever les mains, shooter avant d'être mis en joue). Depuis dix ans, c'est la même technique de tranché qui paye, ou la technique du "mole out the hole" : on file le ballon à la taupe à l'intérieur de son trou qui, malgré le fait qu'elle ne voit rien dos au panier, parvient toujours à sortir de son trou pour percer le panier... |
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27 Aoû 2007 23:47 |
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Un peu de HS parce que c'est de l'Euroleague (y'a pas de section old School pour l'Euroleague).
Je me fais une petite spéciale Virtus Bologne.
Malheureusement je n'ai trouvé que les défaites en finale.
En 99 donc avec Rigaudeau, Danilovic et Nesterovic (avec un nom bizarre). Défait face à Kaunas malgré des trois points de Rigaudeau splendides pour revenir dans le match.
En 2002 faca au Pana avec une équipe incroyable : Jaric, Ginobili, Rigaudeau, Smodis, Andersen (et en face il y a Bodiroga, Papadopoulos et Kutluay).
Jeu incroyable de passe pour la Virtus, on alterne parfaitement, pénétration, jeu intérieur et jeu extérieur. Une vraie beauté mais les Italiens perdent le match à cause des lancers-francs.
(J'ai de la chance, j'ai encore pas mal de trucs à voir...) _________________


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10 Sep 2007 15:24 |
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La finale 99 était géniale. Kaunas pratiquait un jeu d'attaque flamboyant avec Edney à la baguette. Nesterovic portait le nom de Makris si je me souviens bien. La finale 2002 c'est pour moi une des plus grosses surprises que j'ai vu car même si le Pana était très fort, la Virtus était au sommet de son art et accueillait ce final 4.
Je te conseille la série finale (en 5 manches) Virtus-Vitoria (2001 je crois). C'était l'année de la séparation FIBA/ULEB. _________________


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10 Sep 2007 15:39 |
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| thomyorke37 a écrit: |
Je te conseille la série finale (en 5 manches) Virtus-Vitoria (2001 je crois). C'était l'année de la séparation FIBA/ULEB. |
Je voudrais bien mais je ne la trouve pas (en plus y'a quatre ou cinq matches donc pour les trouver...).
Le dernier que j'ai à voir c'est la finale 98.
Ce serait bien si l'Euroleague éditait tous ces matchs en les proposant par exemple sur son site parce que là c'est galère pour voir des matchs et la qualité est souvent moyenne avec en plus des premières mi-temps souvent raccourcies. C'est tout de même relou qu'il soit plus facile de voir un match des années 70 de NBA qu'un match d'Euroleague... |
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10 Sep 2007 16:05 |
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Non ne regarde pas la finale 98, Virtus-AEK, c'est ce genre de match qui a failli me faire décrocher du basket européen. D'ailleurs c'était plus de la lutte que du basket, une horreur. _________________


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10 Sep 2007 16:16 |
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Finale coupe d'Europe 86. Limoges - Cibona.
Connais pas grand monde à part Petrovic et Ostrowski...
Limoges met une valise à Zagreb dans la première mi-temps et puis Petrovic s'enflamme à trois points. Et lui quand il s'enflamme, c'est pas trois ou quatre paniers de suite, c'est plus du double à trois points !
Zagreb revient donc en seconde mi-temps et dépose à son tour Limoges pour un final à 116-106. On fait pire comme score !
Plein de points donc, mais un match très dur pourtant, avec des fautes et des prises de bec qui vaudraient aujourd'hui des fautes techniques. Mais le jeu est tout simplement magnifique. Un jeu de shoot de Zagreb flamboyant et intérieur comme on n'en voit plus en France... Aujourd'hui, pour arriver au panier, un mise sur la vitesse, la puissance, là, on passe la balle à l'ailier fort au niveau de la ligne des lancers, qui lui fait une passe lobbée dans la raquette à l'autre intérieur... _________________


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11 Déc 2007 20:58 |
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Je continue de récupérer mon retard...
Match 1 Finale 91 entre les Lakers et les Bulls.
Quand je vois le début du match, j'en viens à me demander si les jeunes qui vénèrent Jordan et qui méprise le jeu sur demi-terrain des Spurs, ont jamais vu le moindre des matchs des Bulls ; et même pour les Lakers, c'est essentiellement ballons d'abord pour les intérieurs voir pour Worthy qui joue poste bas. Le jeu en première intention arrive un peu après dans le match, mais tactiquement, en tout cas au début du match, c'est un jeu lent, pas très glamour (mais efficace)...
C'est dingue de voir qu'avant cette victoire les BUlls étaient considérés comme des loosers dans la ligue... quand on connait la suite. Premier titre pour Jordan à 28ans... Wade et James ont déjà fait mieux... (ceci n'est pas une comparaison de valeur, merci de pas gueuler)
Les salaires aussi font bien rire. Aujourd'hui les Knicks pourraient se payer 35 Jordan !^^ _________________


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31 Déc 2007 19:03 |
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| Citation: |
| Premier titre pour Jordan à 28ans... Wade et James ont déjà fait mieux... |
James ne sera jordan, il sera james avec ses forces, mais aussi ses faiblesses (& c'est pas la propagande espn & nba.com qui vont me faire changer d'avis sur le vrai potentiel de james). |
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01 Jan 2008 19:19 |
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Je vois que ma parenthèse ne t'a pas empêché de nous servir un autre des poncifs dont tu as le secret...
Que Wade et James comme bien d'autres, aient eu plus de réussite que ton dieu au même âge, c'est un fait. Jordan a gagné sur le tard, pas la peine de vouloir changer l'histoire, de l'idéaliser... _________________


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02 Jan 2008 7:52 |
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Oui enfin James n'a encore rien gagné. _________________


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02 Jan 2008 11:09 |
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Débat stérile... vous pouvez me dire ce que ça apporte de répondre toujours là-dessus ?
Je ne comparais pas les talents, ni même les palmarès. On ne compare pas un palmarès d'un bonhomme de 44 ans et d'un autre de 20ans... Je disais juste que Wade et James sont allés plus loin pour le même âge... Et on pourrait en mettre pas mal dans le panier... C'est en fait. Et si je le rappelais, c'était pour mettre en relief un fait, celui que Jordan avait gagné sur le tard. Il me semble que ça, c'est un sujet de discussion plus intéressant que des comparaisons stériles et tendancieuses.
Mais bon, si vous voulez débattre sur un thème totalement creux, où tout le monde sera toujours d'accord, au lieu de voir ce que ça représente comme symbole que la dieu du basket n'ait rien gagné avant 28ans, libre a vous. Mais qu'on ne vienne pas me dire après que je fasse de la provoc'. C'est pas moi qui sort des poncifs d'une phrase comme si une vérité aussi crue, naïve et prétentieuse pouvait faire avancer un topic... _________________


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02 Jan 2008 13:03 |
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C'est juste que JE trouve que tu t'es mal exprimé Lim. Tu dis "Premier titre pour Jordan à 28ans... Wade et James ont déjà fait mieux..."
Wade oui puisqu'il a gagné le titre (+MVP des Finals) en 2006 mais James non. Jordan a gagné le titre universitaire et a conduit des Bulls bien nuls à son arrivée en PO dès sa 1ère année. James n'a évidemment pas de titre universitaire puisqu'il est passé direct du lycée à la NBA, et il lui a fallu 3ans pour conduite les Cavs en post-season.
Maintenant je n'avais aucune envie de me lancer dans une comparaison. Mon "poncif d'une seule phrase" était juste une mise au point sur cette phrase: "Premier titre pour Jordan à 28ans... Wade et James ont déjà fait mieux..." _________________


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02 Jan 2008 15:25 |
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Ok, pour le mal exprimé... J'aurais pas dû citer des noms, puisque c'est plus une généralité, le fait qu'il y a plein d'autres joueurs qui font mieux avant 28ans (en parlant des titres, pas des récompenses perso).
My mistake.
(j'aurais préféré que tu écrives ça dans ton précédent post, plutôt que de lancer un post vicieux à la bobbythekillermole ─ oui, les posts concis, j'aime pas : on y apporte rarement de la nuance...) _________________


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02 Jan 2008 16:17 |
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(Cardiogramme du topic : _______________________________^^_______)
Personne n'en voit ?
Eastern Conference semifinals 1997 / Game 7 / NY @ Miami 90-101
boxscore
http://www.basketball-reference.com/boxscores/199705180MIA.html
Cinq Knicks : Chris Childs - Allan Houston - John Wallace - Charles Oakley - Patrick Ewing
Cinq Heat : Tim Hardaway - Voshon Lenard - Dan Majerle - Jamal Mashburn - Alonzo Mourning
Le Heat poste le meilleur record de l'histoire de la franchise avec 61v/21d. Leur saison est couronné par le titre de l'Atlantic Division. Tim Hardaway finit 4e du classement MVP et Austin termine Most Improved Player faisant oublié la blessure de Mourning. Tout comme Lenard qui dégoupille bien à trois points. PJ Brown s'est aussi rajouté au roster comme Jamal Mashburn arrivé en cours de route. Une saison qui leur permettra d'améliorer leur précédent bilan de 19 victoires (42-40 avec un sweep au premier tour infligé par les Bulls) !
Les Knicks terminent à la seconde place de la division Atlantic (57v/25d) et Starks a été élu meilleur sixième homme. Bref deux franchises avec de heureuses récompenses individuelles ayant réalisé une belle saison régulière.
Le Heat a bataillé ferme contre le Magic d'un Afernee Hardaway chaud bouillant tandis que les Knicks ont sweepé les Hornets au premier tour.
Le match 7 en 97 est l'apothéose de la première série de PO de la rivalité Knicks/Heat qui se prolongera les saisons suivantes. Une série qui a été émaillée d'une "baston" (pas vraiment mais bon...) durant le match 5... Les Knicks menaient 3-1 avant cet incident.
Parce que l'on doit avoir neuf joueurs sur le banc, tous les Knicks concernés par la baston (m'enfin certains ont juste quitté le banc... un peu comme Diaw et Stoudemire) ne peuvent être suspendus au même moment. La NBA interprète la règle au pied de la lettre en suspendant tous les joueurs impliqués et décidera de les suspendre par ordre alphabétique excepté Ward qui lui était dans l'oeil du cyclone de la baston. Ewing, Houston and Ward sont suspendus lors du Game 6 tandis que Johnson and Starks l'étaient pour le game 7. Quant au Heat, il s'en sort plutôt bien dans l'histoire avec la seule suspension de P.J Brown pour deux matchs (game 6 & 7). Soit sa saison se termine si Miami est éliminée ou alors finale de conf' à l'horizon.
Pour John Starks, c'est tout vu, celui qui tire les ficelles de ce théâtre est Pat Riley : "I know Coach. He was our coach for four years. I know exactly what he was telling these guys ..."
Riley l'a coché durant quatre saisons, il doit bien se douter du genre de discours que Riley encourage... Bon tout ça, j'en sais rien mais j'adore toutes ces histoires . Ca donne de l'eau au moulin quoi...
Alors ça donne quoi ce match ? (Grandma Johnson et Starks absents donc)
Le première séquence de jeu verra un alley oop d'Oakley pour Ewing ! Puis pour suivre, ça sera de la confrontation Ewing/Mourning... On nourrit le big man de chaque équipe et il se démerde avec ses grosses paluches^^. Ca, j'aime ça ! Ca donne de beaux duels de feintes et de roublardises.
Patrick Ewing, au moindre mouvement, il ruisselle de sueur, c'est euphorique... Pour un peu et pour un mec comme moi qui ne fais jamais de sport, je sue avec lui ^^ ! C'est gratifiant tout ca^^. Sans bouger ses fesses, Ewing nous fait faire du sport au haut niveau par procuration. Quel joueur, quand il dunke la balle t'as l'impression qu'il fait péter le bouchon de champagne... Paf ! Et puis son shoot, c'est d'une beauté pour un mec de sa taille.
49- 32 Heat mi-temps. Un écart qui restera en l'état alors que les Knicks reviennent à -8 (Zo absent, il se prend sa troisième et quatrième fautes très vite au retour des vestiaires bêtement) à la fin du troisième quart temps parce que...
Tim Hardaway a porté son équipe. Il finit à 12/20 dont 6/10 à trois points pour 38 points qui reste son record en playoffs. Sa réussite au shoot est précieuse vu comment ses camarades se trouent (Lenard et Majerle surtout). En dégainant dès qu'il a remonté la balle, en fade away... Il a aussi été présent à la création comme en défense. Il m'a fait penser à un Baron Davis plus musclé avec la même agressivité/explosivité vers le panier.
Zo impec' (excepté son blème de faute donc) qui a même régalé avec un trois points ! C'était pas celui dramatique de Duncan dans la série contre les Suns 2008 puisque le shoot arrive en milieu de second quart temps mais bon... wouah ! Dans la foulée, il shootera de nouveau à trois points^^ chaud le zo. C'est bizarre moi qui croyait qu'il n'avait aucune aptitude à trois points... Sur basketball reference, on peut voir des chiffres plutôt pas mal pour 94/95 et 95/96 en comparaison de toutes ses autres saisons. En plus, avec un pourcentage respectable.
Avec tout le drama qui entoure la rivalité knicks/heat, c'est marrant mais jusqu'au bout, les Knicks ne veulent rien lâcher alors que c'est kaputt^^. Jusqu'au bout, ils font faute sur faute (surtout Oakley d'ailleurs). Un : ça retarde l'inévitable et Deux : ça refroidit la foule surtout^^. Dès qu'elle croit pouvoir exploser de joie, Paf! on envoie le Heat aux lancers. Jusqu'au bout les mecs, jusqu'au bout on leur fera pas de cadeaux. Bien joué NY^^.
Et avec cette série perdue, les Knicks deviennent l'une des rares équipes à avoir gâché un 3-1 en po. Avec les circonstances atténuantes des suspensions...
Il me reste sur K7 un Pacers - Knicks au Madison game 1 des demi-finales East... _________________
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10 Mai 2008 17:12 |
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