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Les Films dans ma TV
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Cousin Hub'

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M le Maudit

J'ai beaucoup aimé. Peter Lorre est fabuleux en psychopathe prisonnier du système. Et puis c'est du Fritz Lang.

A l'est d'Eden

Le premier film que je vois avec James Dean. Le premier film que je vois de Kazan... C'est un très bon mélodrame... Je sais pas trop quoi dire, j'ai aimé, c'est tout...


Sur les quais

Le premier film que je regarde avec Marlon Brando. Le second film que je vois de Kazan... Je suis pas doué pour parler des films que je regarde (contrairement à vous-savez-qui... regarder le post précédent).

Je voulais juste dire que c'est mon préféré des quatre films que j'aie vu.

Et donc le quatrième : Le Septième Sceau

N'étant pas habitué à regarder des films suédois traitant de sujets méta-physiques, j'ai été un brin dérouté... Le jeu des acteurs, la mise en scène... c'est pas convenionnel (enfin si, mais pour l'époque). J'espère que Cris et Chuchotements est bien plus grand public...
Message11 Avr 2008 21:23
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Cousin Hub'

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Ed Wood de Tim Burton

Un chef d'oeuvre ! Ce film est parfait, Johnny Depp est parfait, le noir et blanc est parfait, le rythme est parfait... Rien à dire. Culte ! icon_biggrin.gif

The Barber, L'homme qui n'était pas la des frères Cohen

Encore un film en noir et blanc, et quel noir et blanc ! icon_eek.gif La beauté des images (et la p'tite Scarlett) laisse le spectateur bouche bée. Billy Bob Thornton est excellent en barbier déconnecté du monde, qui n'éprouve aucun sentiment... Bref, belle adaptation de L'Etranger sur grand écran (enfin c'est pas vraiment une adaptation, mais une inspiration dirait-on).
Message16 Avr 2008 21:59
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Limguela

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Le Septième sceau j'ai pas du tout aimé... Je dois être trop bête...

Cris et Chuchotements, c'est sans doute mon Bergman préféré (avec la Flute enchanté... les Fraises sauvages... La Source... Fanny et Alexandre... Persona...). C'est beaucoup moins intellectuel, ça joue plus sur les émotions brutes. Mais c'est loin d'être grand public. Ah ah Bergman ?! Grand public !^^ non non : incompatible. Il faut aimer la lenteur, le vide, le drame, le lyrisme, le traitement du quotidien comme une épopée de l'âme...
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Message17 Avr 2008 7:39
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riv'

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Comme vous me l'aviez conseillé, ce soir j'ai regardé "Reservoir Dogs".

Après Kill Bill 1 et 2 puis Pulp Fiction, je voulais voir un autre film de Tarantino, j'ai pas été déçu. icon_wink.gif

On retrouve un principe que j'aime bien, ou on voit les conséquences d'une scène avant que celle-ci n'ai été montrée; pareil pour la présentation des personnages, ça me fait penser aux chapitres des autres films de Tarantino (Pulp Fiction, Kill Bill).

L'histoire est simple mais efficace, échec de l'opération, pétage de plombs des mecs, flic infiltré et donc trahison...
Une situation qui dure ou qui semble ne pas avoir de solution peut se résoudre en deux temps trois mouvements, ça nous surprend, j'aime bien aussi !

J'aime bien Mr Pink, surtout l'acteur en fait, qui a joué le rôle de "Carotte" dans Armageddon et du boucher (ou un autre nom barbare) dans "Les Ailes de l'enfer", je suis satisfait du destin qu'il connait dans le film.

Merci pour le conseil donc; dans le genre vous me conseillerez quoi maintenant ?^^

p.s: Lim', j'arrive pas à te répondre dans le topic "mouvement-ultras" à cause d'un lien mort dailymotion, mais sache que j'ai été bien élevé comprend ton point de vu hun, même si je n'ai pas le même^^
bref, désolé pour le H.S.
Message18 Avr 2008 3:30
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bandini

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@ Cousin' Hub : Sur les quais et A l'est d'Eden... Levons notre verre à Marlon et Jimmy sans qui nous ne porterions pas de jeans !
@ Riv' : Quelle dégaine avec les rayban wayfarer^^ (moi aussi je me balade avec ces binocles/ je ne vois rien,je suis myope^^). Celui que je préfère, c'est Harvey Keitel. J'adore ce type depuis ses débuts dans Mean Street de Scorsese. Et dans Reservoir, y'a aussi Lawrence Tierney le gros chauve qui a joué dans des films de gangsters Dillinger et Born to Kill.

Harvey (Henry Koster) 1950

Elwood P. Dowd, c'est le type qu'on aime voir au coin de la rue dont lorsqu'il nous demande "comment ça va?" on lui répond toujours avec la plus grande franchise sans détour... C'est un type dont on pourrait raconter toutes nos angoisses alors qu'on vient de le rencontrer il y a à peine cinq minutes.
Il demande de nos nouvelles et est heureux d'entendre vos histoires... What a man ! Il y a beaucoup trop de personnes qui parlent, jacassent sans prendre ne serait ce qu'une minute pour vous écouter... Moi je suis comme Edward P.Wood mais personne ne veut me parler ahahah !

Le hic, c'est qu'avec son ami imaginaire Harvey (un lapin géant) et ses virées en ville, il fout la honte à sa vieille tante (la tante empoissoneuse d'Arsenic et Vieille dentelle !) et sa soeur. Elles décident de l'envoyer à l'hospital psy (avec la jolie secretaire médicale Peggy Dow... Qu'on apercevra si peu au cinéma parce qu'elle se consacrera à ses enfants) prélude à une dégringolade de quiproquos.

James Stewart est un habitué de ces rôles... J'ai cru lire que c'était l'un des rôles dont il est le plus fier. L'un des plus beaux playdoyers dans Mr Smith Goes To Washington, Capra & Stewart explosent tout niveau lenovo stat. Je parle même pas d'It's a Wonderful Life"^^ !

Bon cet Harvey n'est pas du Capra non plus mais il reste tout de même des fulgurances des rôles précédents de Stewart : lorsqu'il raconte ce qu'il fait de ses journées dans la petite allée sombre derrière le bar ("Oh mais avec Harbey, on fait la tournée des grands ducs durant toute la journée^^") ou devant le doc' à son cabinet où finalement les rôles seront inversés : le doc' sur le divan et Stewart à son chevet.

Ce n'est ni un chef d'oeuvre, ni l'un de mes films préférés mais il y a tant de good vibrations qui s'en dégagent que wouaaaaaah ! Et c'est toujours bien plus revigorant que les films réac' de grenouilles Amélie Poulain, les Choristes et les Chtis (pas vu mais c'est de la merde^^ et puis pourquoi j'irai voir ces conneries, j'y habite !). Et je crois qu'il ne figure pas dans la liste des indispensables de Lim'^^
------------------
Et j'ai toujours pas vu l'extravangt Mr Deeds de Capra parce que la K7 de la mediathèque est foutue ! Si je retrouve le gars qui l'a foutue en l'air, rrrrhhhhhh... Si c'est une fille, on pourra s'arranger^^ ("mmmmh mademoiselle, vous touchez autre chose que la télécommande!")
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Message18 Avr 2008 4:33
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Cousin Hub'

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Pour ma part, hier j'ai regardé Sympathy For Mr Vengeance

L'un des films les plus lents que j'ai jamais vu, à côte M. Night Shymalan c'est un petit. A part cette lenteur, j'ai bien aimé l'histoire, celle d'un sourd et muet qui décide de kidnapper un gosse pour sauver sa soeur malade. Et puis le beauté des images : icon_eek.gif

Sinon je voulais remercier Lim pour sa liste des Indispensables. Ca doit être le topic que je consulte le plus. J'ai jamais regardé autant de films depuis sa création. (Mais je vois que t'es resté bloquer à l'année 63, dommage...).
Message18 Avr 2008 12:54
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Limguela

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Oui il faut juste que je la mette à jour. Je suis arrivé jusqu'aux 80's (non mais vous croyiez quoi que je faisais pendant les vacances !^^).

Voici donc toutes les daubes (ou presque) que j'ai vu avec mon papa et ma maman dans la demeure des Roi Levant :

99f : 99minutes de pure perte... Je peux pas blairer Dujardin (c'est pas un acteur, c'est un figurant qui sourit dans une pub pour un dentifrice), je peux pas blairer la jet set... je peux pas blairer ce film. Que du vent, c'est grossier, facile, sans intérêt, et on apprend que dalle.

Bienvenue chez les Ch'ti (une voisine avait chopé un K7 piraté... hou c'est maâl !) : Oui, c'est pas mal... Un petit film sympa pour TF1. Y a pas de méchant, tout le monde il est beau il est gentil. Sans grand intérêt, mais ça se regarde. Mais pas franchement drôle non plus. Sympa quoi, comme Danny Boon. 18millions de spectateurs !... le cinéma français est dans un tel état de décrépitude qu'on se rue dans les salles obscures dès qu'il y a un "bon" film ?! J'ai du mal à comprendre là... Mais tant mieux après tout. Quant à savoir si ça va dans le bon sens pour la production française, là je suis beaucoup plus sceptique. Encore une comédie, encore un film lisse, encore un film avec des gens sortis de la TV... avec de telles recettes on est pas près de voir un bon cinéma de masse (en nombre de production) en France.

Dangereuse séduction : l'occasion de voir Halle Berry... Le film n'est pas très bon, mais elle, elle est bonne. Donc ça compense. Le retournement final est tellement peu crédible (ou tellement mal amené) qu'on se prend un tour de rein et on fait : "hun heu..." On sert les dents pour s'empêcher de rire (ou de vomir). Mais comme toutes les daubes américaines, ça se laisse regarder... Un film comme ça en France ça aurait fait 50milions d'entrée...

Ratatouille : Beaucoup aimé. Comme d'habitude, c'est qualité des DA de ces derniers années. Scénario et storyboard retravaillé par cinquante personnes. Résultat, on tire le maximum d'une bonne idée de départ.

La Passion du Christ par Mel Gibson : J'ai adoré. C'est loin d'être un de mes films préférés, mais ce qui me plait dans les films de Gibson, c'est que ce sont des films avec une incroyable maitrise des ambiances. C'est un peu le même film que Apocalypto sur ce plan, mais j'avais déjà adoré ce film. La dramaturgie est vraiment nulle, inexistante, puisqu'il ne s'agit au fond qu'un long plan séquence purement descriptif (sans problématique), avec des flashs backs de temps à autres. L'épure du récit donc à son maximum. Et c'est d'ailleurs pour ça que ce ne sera jamais un chef d'œuvre, parce qu'au fond, c'est que de la mise en scène, de la chorégraphie : c'est la Passion du Christ, comme ça pourrait être autre chose... comme la capture puis la fuite d'un inca^^.
Tout l'intérêt réside donc dans la mise en scène. Toujours naturaliste, violente, crue, lyrique... Il y a vraiment un ton, un couleur Gibson, un truc qui lui est propre. Et rien que ça, à l'heure où tous les fims se ressemble, c'est quelque chose de précieux.
Une œuvre tellement (et uniquement) formelle que les critiques étaient bien embarrassées. Disserter sur la forme, c'est pas leur fort, donc on a vu naître une polémique comme quoi le brave petit Gibson (fils de pasteur d'une mystérieuse secte ché pas quoi) était antisémite... Tout ça parce que les Juifs ne sont pas vraiment épargnés dans sa version des derniers jours du Christ... Bah oui, mais bon, il reprend ce qui est écrit dans la bible. C'est tout de même pas Gibson qui a inventé que quand Pilate propose au peuple d'épargner Barrabas le méchant ou Jésus le prophète, les Juifs décide de sauver le premier... C'est incroyable ça, dès qu'on montre un Noir ou un Juif (ou j'imagine un nain, un handicapé ou que sais-je encore), sous son mauvais jour, on se fait immédiatement traîter de gros raciste (c'que ça peut m'énerver...).
(Là mes parents ont pas eu le choix : vo sous-titré obligatoire... Je crois qu'il y a de l'araméen, de l'hébreu et du latin...)
Ah si il y a un truc un peu douteux tout de même... (^^) c'est ce personnage tout droit sorti de la Guerre des étoiles, dont on ne saura jamais qui il est... Il a la gueule du méchant dans le Davinci Code (d'ailleurs c'est peut-être lui^^ il est immortel). Il rôde... comme la mort ou ché pas quoi. Et puis il y a cette fin de la résurrection à mourir de rire. Ok, le Nouveau Testament c'est un mélange de philo et SF, mais l'image pompée au Retour du Jedi quand le linceul retombe avec plus rien qu'il y a dedans... et puis Jésus à poil qui apparaît tel le terminator avec le gros plan final sur le trou dans sa main (j'ai même cru voir un boulon dans sa main, mais j'ai pas vu des fils ou des étincelles...), on croirait un vrai cyborg ce Jésus... Encore heureux qu'il ne nous ait pas fait un coup à la Seigneur des années : Gandalf le gris devenant Gandalf le Blanc à la chevelure décolorée... Mais c'est tout de même assez ridicule comme fin... Ça laisse penser qu'il y a une suite : Jésus Christ : Le Retour de la créature au superpouvoir. Il revient encore plus gentil qu'avant, venir embrasser tous les Juifs et les Romains sur la joue ! tou toutou...^^ Et le titre qui fait peur : PÂQUES !^^
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Message18 Avr 2008 14:25
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Cousin Hub'

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Jour de fête de Jacques Tati (et en couleur s'il vous plaît)

J'ai pas du tout aimé : Il se passe rien ! Et puis l'accent français campagnard, j'ai eu du mal au début...

Voila, j'ai fini...

Prochain film :

Assurance sur la mort
Message19 Avr 2008 15:15
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Cousin Hub'

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Finalement, j'ai maté Chien Enragé de Kurosawa.

Un chef d'oeuvre ! icon_biggrin.gif Le rythme est parfois un peu lent, comme la séquence ou Murakami est déguisé en clochard et cherche des vendeurs d'armes, mais sinon ça va, on s'ennuie rarement.

Et puis mention spéciale aux acteurs et surtout à Takashi Shimura, le commissaire Sato dans le film.
Message19 Avr 2008 21:46
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jordan4ever

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no country for old men coen brothers

Oh la déception, la grosse déception pour moi, à lire les critiques, els avis des spectateurs, je me suis dit, allez mon petit va enfin le voir, bouges-toi tu rates un chef d'oeuvre, ben non.

Que dire, en fait je sais pas pourquoi mais j'ai aps accroché, javier bardem est un vrai psychopathe mais il est pas flippant, josh brolin joue le cousin texan de mac gyver, tommy lee jones dans son rôle habituel de vieux roublard futé qui ne rit jamais et woody harrelson passe vite fait.

Bref, l'histoire est intéressante, on nous dit pas grand chose, on découvre les choses petit à petit mais parfois c'est baclé, surtout avec josh, la dernière demi-heure est baclé à mon gout, le final tombe à plat et j'avais envie de dire "tout ça pour ça".
Message23 Avr 2008 22:50
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jordan4ever

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Je suis le seul à regarder des films sur ce forum ? Pas grave, j'aime être unique icon_cool.gif

nuit au musée de shawn levy

Avec ben stiller, une bonne comédie avec une bonne idée pour un enfant comme moi, ça fait plaisir! Il joue le rôle d'un gardien de nuit du musée d'histoire naturelle sauf que, la nuit tout les personnages prennent vie, ce qui n'est aps évident à gérer.
Ce que j'ai apprécié, c'est que cela commence très vite, on tourne pas en rond dès la première nuit, ça envoie de suite, les effets spéciaux sont bien faits, tout parait vrai et les situations hilarantes s'enchainent, owen wilson en cowboy liliputien affrontant steve coogan en romain liliputien, robin williams en général custer (me semble-t'il), le squellette du tyranausore et mon chouchou le capucin et plein d'autres encore, bon divertissement sans temps mort, bon plan.

This is england de shane meadows

Plus un documentaire, qu'un film sur les années 80's en angleterre, par les yeux d'un adolescent perdu sans père.
Cela m'a fait penser à "american history x" par son côté mi-film, mi-doc, par le racisme de certains personnages et leurs haines, violences venant de toutes leurs frustrations et pointant du doigt les pakistanais, comme problème à leur chomage, betise,etc...
A voir, cela permet aussi de savoir que les skin-heads ne sont pas forcément racistes, au contraire, au moins je suis moins bête après la vision de ce film.
Message28 Avr 2008 14:55
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riv'

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jordan4ever a écrit:
J

This is england de shane meadows

Plus un documentaire, qu'un film sur les années 80's en angleterre, par les yeux d'un adolescent perdu sans père.
Cela m'a fait penser à "american history x" par son côté mi-film, mi-doc, par le racisme de certains personnages et leurs haines, violences venant de toutes leurs frustrations et pointant du doigt les pakistanais, comme problème à leur chomage, betise,etc...
A voir, cela permet aussi de savoir que les skin-heads ne sont pas forcément racistes, au contraire, au moins je suis moins bête après la vision de ce film.


Je l'ai vu en v.o au cinéma l'été dernier, film choc (notamment la fin) mais très bon, le petit acteur joue super bien. Si mes souvenirs sont bons la musique n'est pas mal non plus.
Message28 Avr 2008 17:36
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jordan4ever

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Le gamin a une bonne tête de futur rosbeef plein de bières^^ et oui, la musique est pas mal, un bon mélange des genres, ska, punk, rock, reggae, le reflet de l'époque et les joies du gouvernement tchatcher, à travers la guerre aux malouines avec l'argentine, je ne connais pas le sujet mais apparemment, ils l'ont mal vécu en angleterre.
Message28 Avr 2008 18:57
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Limguela

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L'honneur des Prizzi, John Huston 1985


Vraie tragédie cornélienne : le devoir contre la passion, LE dilemme impossible...

Malheureusement, le récit emprunte aussi à la forme toute particulière de la tragédie cornélienne, sans doute sans s'en rendre compte...

Unité d'action, de temps, de lieu, de ton... Il y a une tradition depuis Shakespeare de multiplier les intrigues autour d'une intrigue principale. Cela a pour but de la renforcer en lui donnant du relief, et en donnant la possibilité de multiplier les tons, les genres, les types de situations. Les possibilités sont bien plus nombreuses que dans un récit qui est en quête de l'épure, de la simplicité, de l'unicité... comme dans la tragédie classique. L'intrigue classique a son charme et son rayon d'action. Et ce type de récit, prenant comme environnement les mafiosos, n'en fait pas parti. D'autant plus que si ça y ressemble, ça n'a pas la rigueur d'une tragédie classique. Bien sûr, ce n'était pas la volonté des auteurs, c'est évident. C'est juste une direction prise comme ça, par hasard. Peut-être en y allant à fond, cela aurait pu faire son effet. Mais là, on a en mémoire des films comme le Parrain ou Scarface. Et celui-ci, à côté, parait vraiment démodé. Il semble chercher un ton, une identité, qu'il ne trouvera jamais.

Unité d'action, pourquoi pas, même si à mon sens, ça met un peu trop longtemps à se mettre en place. On ne perçoit pas assez la menace que représente le personnage de Turner pour flairer le danger et donc comprendre dans quelle voie le film nous embarque. On ne comprend qu'une fois que le secret de son identité est révélé. Et il arrive bien trop tard. Car au fond, ce n'est pas ça le sujet du film... Et quand on a un récit concis, basé sur l'unicité, ça passe pas, on ne voit que ça.

Unité de temps... Les tragédies classiques se déroulent le plus souvent dans un temps fictif de quelques heures. Tout se concentre dans un même temps pour ne pas perdre l'intensité des scènes pour former une sorte de crescendo jusqu'au dénouement qui doit être l'apothéose du récit. Là, l'histoire s'étale sur quelques semaines, le temps d'un récit d'une comédie, d'un film réaliste. C'est donc une période de temps, soit trop large soit trop courte. Pour gagner en intensité, il aurait fallu regourper les évènements sur moins d'une semaine, pour créer un effet de précipitation, de perpétuel danger. Ou il aurait fallu, au contraire, densifier tout ça, comme on le fait plus traditionnellement pour gagner en épaisseur, pour en faire un récit épique dans lequel les péripéties peuvent se multiplier, s'accumuler, pour que les effets, du temps puissent faire leur œuvre.

Unité de lieu... Huston cherche sans cesse à nous expliquer où les personnages se trouvent. On en est pas à l'image du plan d'ensemble de la maison du ranch des Ewing dans Dallas, mais le récit basculant souvent de NY à LA, il se croit obliger de nous le dire, alors que ce n'est pas essentiel au récit, en utilisant un procédé qu'on utilise plus depuis les années cinquante : l'insert d'un avion allant vers la gauche pour suggérer le départ vers la côte Ouest, et le contraire... Un effet, utilisé le plus souvent, en plus, dans des comédies ou des films légers... Ça donne vraiment un côté totalement désuet à la mise en scène. Et encore une fois, soit il y a trop de lieux, soit il n'y en a pas assez. IL n'y a pas de demi mesure en rhétorique ou en dramaturgie : il faut faire les choses à fond, il faut être extrémiste. Sinon, ça ressemble à rien, sinon à la vie, et le cinéma, c'est pas la vie.

Mise en scène bâclée qui se soucie guère des anachronismes. Bref, ça prend l'aspect d'un truc fauché qui n'a même pas assez pour proposer une bande son originale. Huston rend vraiment mal ce qu'une telle famille pourrait représenter. On reste accroché aux personnages principaux sans avoir aucune vision du contexte, de l'environnement. On a l'impression que les mafieux trafiquent dans leur coin ; on ne voit pas assez les marques de leur influence (elle est suggérée mais jamais montrée et c'est le genre de chose qu'il faut prouver par l'image ; c'est un peu comme dire tel ou tel personnage est intelligent ; ça ne sert à rien de le dire, il faut le prouver !) ; trop peu de personnages ; pas assez de densité ; le film file trop vite. C'est un allé sans détour quand on filme génial doit proposer à chaque scène un moment d'anthologie, comme si c'était un omnibus jusqu'à la fin et qu'à chaque nouvelle station on embarquait des bagages qui alourdissant toujours un peu plus le train le rendait difficile à contrôler.

Bref, pas très inspiré tout ça. Soit parce que la production n'avait pas les moyens de se lancer dans un truc de ce genre, soit parce que ce n'est pas le genre de film qui correspond à Huston, qui est avant tout un formidable directeur d'acteur. Ce n'est certainement pas un metteur en scène d'ambiance, capable de tirer au mieux un scénario vers le haut si celui-ci montre quelques lacunes. Ça pouvait marcher trente ans plus tôt, avec une mise en scène plus serrée, moins lumineuse, en adoptant les usages esthétiques du film noir. Pourquoi pas... Mais là, le film semble avoir cinquante ans de plus que le Parrain, tournée plus de dix ans plus tôt !

Reste les acteurs. Mention spéciale à Kathleen Turner et à son charme magnétique. Nicholson est un peu en dessous, pas très crédible en sicilien, des tics de vieil acteur fatigué plein les sourcils (déjà), toujours donnant l'impression de rechercher ses clés dans les poches de son pantalon ou de prendre l'air agacé comme si tous ses partenaires sortaient des absurdités à chaque phrase... Heureusement que c'est Jack, qu'on l'a aimé dans d'autres personnages et qu'il en reste quelque chose pour nous. Angelica Huston est pas mal, mais plus ou moins ridicule dans une ou deux scènes où elle se trouve "en aparté" (le papa n'ayant sans doute plus la lucidité qu'il avait tout jeune quand il avait dirigé son père...).

Un Huston a oublier.
******************************************
Persepolis

Pas grand-chose à dire. Un excellent film. Apprendre tout en se divertissant... On revient aux règles aristotéliciennes, ou plus précisément de celles du classicisme français : instruire et plaire...

Un film qui reflète bien ce qui se fait en France. Le récit autobiographique est à la mode. Souvent désespérant, là c'est enrichissant, parce qu'on a quelque chose à nous raconter. Et que la forme adoptée est plutôt intéressante.

On y apprend surtout comment un pays s'est appauvri culturellement et intellectuellement au rythme des révolutions et des purges. C'est surtout ce premier volet qui personnellement m'a plu... Voir les Iraniens croire en un système meilleur en se disant que ça ne peut pas être pire que le précédent. ─ Et c'est pire... Et tout ça, sous le regard d'une enfant, qui permet au récit d'avancer avec détachement et humour. Ça commence un peu comme le Journal d'Anne Franck, ça continue en Autriche et là on pense à Princesse Sarah puis elle revient en Iran, et là, ce serait plutôt Un Bon Allemand^^ (parfois à la limite, c'est aussi lyrique et romantique que Docteur Jivago, mais le ton tombe toujours très vite dans l'humour). Le récit unique, concentré sur plusieurs années, d'un même personnage, face à des démons qu'il ne contrôle pas, des évènements sur lesquels il n'est pas maître et dans lesquels il ne veut surtout pas s'impliquer. Il ne cherche finalement qu'à survivre. Son récit est le témoignage d'une victime des folies des hommes.

En passant, on peut remercier les lycées français du monde, qui, même si ça coûte cher, permettent à certains francophiles de se créer un lien social et de trouver des portes de sorties le jour où l'exil se révèle être nécessaire. Comme quoi, il y a d'autres méthodes que la grouchonade bien française pour inspirer le monde et développer sa pensée, sa culture à travers le monde.

Mêler politique, humour, histoires sentimentales, familiales, en un seul film riche et concis, c'est tout ce dont à besoin un film pour devenir au fil du temps, peut-être, un chef d'oeuvre.
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Message28 Avr 2008 20:47
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Cousin Hub'

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Pour pas laisser jordan toute seule (même si Lim est venu à la rescousse), je vais essayer de faire un commentaire sur les films que je regarde en ce moment (c'est pas gagné parce que j'suis vraiment nul à ce jeu).

Aujourd'hui c'était Les révoltés du Bounty de Lewis Milestone avec Marlon Brando.

C'est l'histoire de la véritable mutinerie qui s'est déroulé à bord du Bounty contre le capitaine Blight (Trevor Howard) en 1790.

Comme d'hab', Marlon Brando est excellent dans le rôle du lieutenant Fletcher Christian, une sorte de gentleman qui se rebelle contre la tyrannie du capitaine, ce dernier étant aussi très convaincant. Je n'ai pas très aimé l'histoire d'amour entre Christian et la fille du chef de tribu. J'aime pas les histoires à l'eau de rose. D'ailleurs le passage ou ils sont sur l'île est très long je trouve, mais sinon ça va, ça tient le rythme et on s'ennuie pas.

Bon, prochain film cette nuit : La Soif du Mal de Welles.
Message28 Avr 2008 23:31
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jordan4ever

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Cousin Hub' a écrit:
Pour pas laisser jordan toute seule


Finalement, si c'est pour me parler comme ça, je préfère être seul car Jordan est un homme, sale gosse^^
Message29 Avr 2008 1:00
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Limguela

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Bah, c'est bien une éponge qui est sur ton avatar. Donc si tu nous induis en erreur...^^
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Message29 Avr 2008 1:10
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jordan4ever

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Limguela a écrit:
Bah, c'est bien une éponge qui est sur ton avatar. Donc si tu nous induis en erreur...^^


Et la limace ? Elle est pas hermaphrodite ? On peut aussi se tromper surtout fan de john travolta, pas très masculin tout ça^^
Message29 Avr 2008 1:15
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Cousin Hub'

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jordan4ever a écrit:
Cousin Hub' a écrit:
Pour pas laisser jordan toute seule


Finalement, si c'est pour me parler comme ça, je préfère être seul car Jordan est un homme, sale gosse^^

icon_lol.gif

Pourtant j'ai vérifié et en tapant sur google : "jordan", je trouve ça :



Je me disais aussi, sur la photo que t'as posté dans le trombi, tu ressemblais pas trop à ça...
Message29 Avr 2008 2:21
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Cousin Hub'

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La Soif du Mal de Orson Welles avec Charlotte Heston.

Le dernier film hollywoodien de Orson Welles et le dernier vrai "film noir" de hollywood.

Je n'ai pas très aimé le début du film, avec ce long plan-séquence. On entre directement dans l'intrigue, ça va vite et on est un peu perdu. Par la suite, ça s'arrange et on est pris dans une certaine angoisse qui est certainement dû au fait que tout le film se passe la nuit et surtout dans un paysage désert : à part les protagonistes, il n'y a personne !

Voila, prochain film : L'Aventure Intérieure de Joe Dante
Message29 Avr 2008 18:14
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