| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
 
|
|
|
|
|
"Outrages" , j'avais bien aimé au cinéma, sean penn est un gros enculé dans ce film pour être poli et michael j fox, ça faisait bizarre de le voir en GI mais ça se tient, le sujet est intéressant dommage que ce ne soit pas fictif.
30 jours et nuits
Sympathique film d'horreur avec josh harnett tiré d'un comics, avec des vampires vraiment pas gentils, qui débarquent dans un bled paumé d'alaska ou la nuit va prendre place durant 30 jours, ou le sang se voit très bien sur la neige.
C'est agréable, fun, ça tue, ça crie mais jamais stupide ou énervant comme souvent (pourquoi tu vas là? pourquoi tu fais ça ? tires-toi, putain elle est conne ou quoi ? oui), le final est original, un bon moment sanglant.
Aliens Vs predator : requiem
Un joli navet, sombre avec des morts partout mais énervant, banal, classique, ennuyeux, limite soporiphique. Qu'il est loin l'original alien et ses 3 suites corrects, misère. |
|
11 Mar 2008 1:34 |
|
|
 
|
|
|
|
|
J'ai vu Little Miss Sunshine il y a peu suite à vos commentaires sur le film et j'avoue avoir passé un très bon moment! C'est loin d'être une comédie (ca m'a pas fait rire mais c'est pas le but du film) mais vraiment j'ai bien aimé, l'ambiance du film est très particulière loin des clichés traditionnels. Donc merci pour cette recommandation et si vous en avez d'autres en stock n'hésitez pas! _________________ Sakuragi King of Rebounds |
|
12 Mar 2008 19:12 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Moi j'adore la scène de la petite qui danse sur "Super Freak" ! !!!!!!
La meilleure scène du film !! _________________ "Sehen Sie mich ! Sehen Sie mich ! Das Monstrum in meinem Selbst ist so gross geworden !" |
|
12 Mar 2008 19:35 |
|
|
 
|
|
|
|
|
| hanamichi sakuragi a écrit: |
| et si vous en avez d'autres en stock n'hésitez pas! |
Il y a 22 pages sur le topic, et certainement deux fois plus sur l'autre topic cinéma (voir les scènes préférées, voir le futur topic sur les films indispensables que je prépare). Avec ça tu peux tenir jusqu'à l'année prochaine il me semble^^.
Sinon, pas de chef d'oeuvre en vue :
L'Echine du diable, bof, les Fous du rois (sans intérêt), le Collectionneur... (je crois en avoir déjà parlé de ces films donc je ne développe pas). Et puis Hot fuzz. Pour celui-ci le scénario est vraiment très bien écrit, une perfection. Mais après il faut aimer. Le genre de truc qu'on ne voit qu'une fois. Sympathique toutefois. (Et puis quoi rêver de mieux que des acteurs anglais...) _________________


  |
|
12 Mar 2008 19:58 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Je viens de voir Collision (Crash en anglais... merci encore aux traducteurs qui se sentent obligés de traduire un titre déjà existant pour éviter les confusions... mais de quoi ils se mêlent ! Le film de Cronenberg doit être connu aux USA, donc l'auteur du film, il sait ce qu'il fait...).
Bref, j'ai été un peu déçu. Ça commence très bien. La volonté de film sur les apparences, ça semble bien louable, sauf qu'au fil du film, on a droit qu'à des pseudos méchants qui deviennent toujours des bons gentils... Tout le monde, il est beau tout le monde il est gentil, on ne froisse personne, on donne à ces destins croisés un semblant de point commun, comme s'il y avait un sens caché derrière tout cela, une même morale. C'est surtout d'une grande maladresse, parce que si morale il y a, ce n'est pas celle présentée au début du film, c'est à dire "attention aux apparences", ce seraient plutôt, "les méchants, ils sont méchants, mais ce n'est pas leur fautes, et au final, ils leur arrivent parfois aussi d'être bons ; d'ailleurs aux gentils aussi, ça leur arrivent de faire des conneries...' Une morale de gamin. En voulant dénoncer les idées reçues, les clichés, le film ne fait que les accentuer et en créer de nouveau. Et ce ton, de ne vouloir froisser personne, cette manière hypocrite de vouloir tendre la main aux Noirs pour leur dire avec la voix du bon Blanc : "c'est pas de votre faute, si vous êtes des criminels, d'ailleurs je sais bien qu'il y a beaucoup de Noirs gentils et des méchants Blancs". Enfin... hypocrite, c'est surtout d'une grande maladresse.
Alors d'après ce que j'ai compris, l'auteur du film voulait surtout donner à réfléchir. Pour ça, il a réussi, mais le problème c'est qu'il ne donne pas à réfléchir sur la société, les ségrégations, le comportement de chacun, la discrimination positive... il donne surtout à réfléchir sur les imperfections de son film, ses maladresse.
C'est dommage parce que ça commençait bien. Les situations étaient intéressantes, les conflits promettaient de belles choses, et bien finalement tout ça se dégonfle, ça devient creux. Une histoire elle doit trouver un dénouement, un climax, à la fin, dans un dernier acte de confrontation ; si tout est dit au bout de vingt minutes, si le reste ne sert plus qu'à faire des images au ralentie avec une musique pompeuse, ça n'a aucun sens, ça ne veut rien dire.
Reste donc la mise en scène, et une galerie impressionnante d'acteurs, ainsi que des situations qui prisent séparemment peuvent être elles significatives... Comme par exemple quand une "asiatique" accourt dans les couloirs d'un hôpital en criant des trucs en chinois, qu'une infirmière vient à elle en lui demandant si elle sait parler autre chose que le chinois et que là la femme lui répond : "mais je ne parle pas chinois ! c'est le nom de mon mari !" Aïe aïe aïe !^^ Ou dans le même genre quand une autre se fait "traîter" de mexicaine et qui est obliger de rappeler à un Noir que tout les hispanique ne sont pas des mexicains... Ou encore quand le bon Blanc qui vient toujours à la rescousse de ces pauvres Noirs, ne croit pas un Noir qu'il vient de prendre gracieusement en stop (pour prouver sans doute qu'il n'a pas peur des Noirs) quand celui-ci lui dit aimer la culture des Blancs, et qu'il finit par lui tirer une balle parce qu'il croyait qu'il se foutait de sa gueule... Ah prise séparément, les scènes valent le coup. C'est l'ensemble forme une sorte de puzzle inachevé, comme si on était obliger de forcer sur les pièces pour qu'elles s'emboitent...
Dommage, c'est bien de vouloir faire des trucs intelligents, mais c'est mieux d'en être capable ─ et certains ricains (vous remarquerez le "certains" pour éviter le cliché de généralité^^) ont une facheuse tendance a tomber, à se réfugier, à s'engouffrer dans le pathos à deux balles, dès qu'un truc misérable se produit dans l'histoire... de véritables Matamore de la manivelle... _________________


  |
|
13 Mar 2008 0:02 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Depuis la coupure du forum, je me suis goinfré de films Fred Astaire/Ginger Rogers pour The Gay Divorcee et Flying Down To Rio, Affair in Trinidad avec la bombe Rita, Histoire de Fantômes Japonais, du Pre-Code sur tcm (The life of Jimmy Dolan fabuleux !!!) et ceux là :
the bat whisper 1930 : c'est de ce film dont s'est inspiré le créateur de Batman à ce qu'il parait... Mais comme je n'ai rien vu ni lu de Batman, j'en sais trop rien. Old dark house movie, tiré d'un remake muet du même réalisateur Roland West, un huis clos (oui je sais c'est un peu niais de dire ça quand c'est avant tout l'adaptation d'une pièce - d'ailleurs on n'a presqu aucun plan americain ou je ne sais quoi, on voit tout comme un spectateur au théâtre). The Bat terrorise la ville de ses crimes, de ses vols et tout le film est à la lueur des bougies et du tonnerre.
Et une fluidité de mouvement de caméra, j'avais jamais vu ça pour un film des années 30's, large travelling en profondeur, à la vertical pour souligner un gigantesque building... C+
GENE TIERNEY
where the sidewalk ends : le trio preminger/dana andrew/gene tierney remet le couvert de Laura ! Cette fois-ci, Preminger s'intéresse à Dana Andrews, flic désabusé/rétrogradé commettant une bavure qu'il va tenter de camoufler. B
Whirlpool : Preminger again. Oh ! Cette fois-ci, tous les projecteurs sont braqués sur Gene Tierney ! Souffrant de cleptomanie et souhaitant que sa maladie se résorbe sans en tacher la réputation de son respecté docteur/psychanalyste/mari, elle tente des séances d'hypnoses dont elle va devenir la proie facile d'un gigolo/hypnotisateur (ça se dit?) qui va s'en mettre plein les poches. Et il va jusqu'au bout le bougre : il va jusqu'à même s'hypnotiser afin d'avoir un alibi en béton ahahahah !!! B+
shanghai gesture 1941 : von sterberg enfoui tout son film derrière un nuage de fumée de cigarettes et d'accoutrements ridicules pour certains des personnages, prenant des poses tout au long... Tout est dans le paraître mais it's ok with me puisque dans le "noir", il s'agit de découvrir ce que cache l'autre avant d'abattre ses cartes. C'est l'histoire d'un casino dans l'exotisme de Shanghai où les personnages verront leurs vices décuplés... Gene Tierney, belle & décadente à souhait. B-
the killers : c'est nul^^ et le remake de Don Siegel aussi en passant. Papa Hemingway, j'en suis désolé. Enfin c'est plutôt bien fait cette enquête à la Citizen Kane et le casting pète le feu (+une scène d'entrée des tueurs dans un vieux "dinner" bien foutue) mais elle est où la relation Lancaster/Gardner dont on vante tant ? B--
@ Limguela : Tarkovski a réalisé parait-il, un court métrage de the killers avec la scène d'entrée et quelques autres trucs mais je n'en sais pas plus...
criss cross : c'est beaucoup mieux^^. Siodmak de nouveau. L'attaque du fourgon blindé, la fatalité de Burt dans celui là, c'est son amour pour De Corla, un bon film urbain : on y voit les trolleys de los angeles, un bar avec un orchestre exotique...
Et tout le film fait bien monter la sauce avec à chaque fois une phrase balancé par ci par la venant un policier ou un gangster rappelant à B Lancaster que son amour pour Anna, c'est comme le ver dans le fruit. Une fatalité ! On n'oublie pas son passé dans le noir et quand on le fuit, il nous rattrape et lorsque on y fait face, il nous tue. B+
Detour : film noir de série b tourné en... six jours ! Un long flashback, très long flashback d'un mec qui, pour retrouver sa girl, part de new york jusqu'à L.A en stop... Il n'est pas tombé sur le bon conducteur quoi... pour un film de 68 min chrono. B-
Grand Hotel : All Star Casting !!! As t-on déjà fait mieux ? Non. On m'a prêté un énorme bouquin sur la MGM de Peter Hay que je lis à l'envers, en diagonale, par séquence, sur le trône... Anecdote :
Joan Crawford, fascinée par Garbo, n'a pas eu de scène en commun, avec greta à son grand dam. Chipie comme elle est, elle réussit par un heureux hasard à déjouer le souhait de Grabo de ne pas se mêler au reste de la distribution. Gabro toucha son visage en miaulant "Notre Premier film et nous ne jouons pas ensemble, quel dommage ! Vous avez un visage remaquable." Dans sa bio, 40 ans plus tard, JC confie : "si un jour j'ai pensé à devenir lesbienne, c'est bien ce jour là". B
mr and mrs smith 1941: une comédie... d'Hitchcock ! Mais ça ne me surprend pas tant que ça, il y avait des effluves de comédie dans La Corde : on y est omniscient, témoin du drame qui s'y joue ! A grand dam des personnages du film ! Moi je trouve ça marrant. Et Hitchcock s'y débrouille pas mal. Une bonne screwball comedy : la scène du Florida Club où Montgomery fait semblant de parler à une belle femme pour impressionner la sienne jusqu'au moment où il se fait prendre ! Ou lorsqu'il prétend être bourré pour se faire chouchouter.
Par contre, quand Carole Lombard pousse des gémissements mimant l'acte sexuel avec un autre pour jalouser son mari, ça ne m'a pas fait rire du tout ! Vous avez déjà entendu vos parents lors de ces moments ? Bah c'est ce que j'ai ressenti en voyant cette scène. Horrible. B
Et là : il me reste Le Chat Noir d'Ulmer et Gentleman Jim dont je me suis décidé enfin à regarder ! _________________
 |
|
13 Mar 2008 14:47 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Pour le Tarkovski, apparemment c'est son premier film, en sortie d'école. Très brillant à ce qu'on dit sur IMDB... Il rejoint donc ainsi THX, le film de sortie d'étude de George Lucas, parmi les meilleurs films d'étudiant qu'on ne verra malheureusement jamais...
Les Tueurs sinon, j'avais trouvé ça plutôt pas mal. Mais c'est vrai que ce n'est pas un film entre Lancaster et Garner. La Ava n'était pas encore une star, et elle s'est faite remarquer là-dedans, alors que bon... (et pour Lancaster, c'est un peu la même chose, parce que lui c'est son premier film)
(j'ai pas vu Criss Cross, ça donne envie^^)
Petite précision : toutes les pièces de théâtre ne sont pas des huis-clos (c'est même plutôt assez rare)
Et puis... attention ! on écorche pas le nom de la Divine : Grabo... Gabro... tout y est passé^^
En revanche, j'ai pas aimé Grand Hotel.
Pour Gentleman Jim, il faut que je le revoie. Walsh, c'est toujours parfait, mais jamais transcendant. Mais Errol Flynn, c'est tout de même la classe.
von Sternberg (avec un "n"), c'est sans doute le réalisateur qui m'a le plus déçu d'entre tous... J'ai vu ses films très tard, je m'attendais à un truc super baroque, une mise en scène sophistiquée, et puis non... ok des décors intéressants, mais la mise en scène, c'est tout de même la vieille réalisation de papy...
Concernant les mouvements de caméra à cette époque, il y a M le Maudit. et un peu plus tard la mise en scène de Lewis Milestone pour A l'ouest rien de nouveau. 1930 et on a l'impression de voir un film de la fin des années 50... (mais j'ai pas vu ton film, je crois pas)
Pour Whirlpool (Le Mysterieux Docteur Korvo), j'ai beaucoup aimé. C'est à l'époque où la psychologie était à la mode au cinéma. C'est fascinant de savoir qu'un type est capable de diriger l'esprit de la Tierney^^ Waoha... tous les fantasmes^^ (et le doc qui fait pas grand chose si je me rappelle bien). Mais rien ne vaut le film qu'ils avaient tourné tous les deux quelques années plus tôt : Laura (l'un des meilleurs films noirs). _________________


  |
|
13 Mar 2008 15:25 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Oops (H)oops pour Greta, Von Sternberg...
Pour le court de Tarkovski, il est en bonus dans l'édition collector de The Killers. Viendra surement une âme charitable un jour pour le proposer sur youtube ou emule.
M Le Maudit, j'en ai presque aucun souvenir... Ca fait tellement longtemps. Et puis, j'aime tous les films où joue Peter Lorre . Milestone, je n'ai vu que ocean eleven et j'ai seulement dans ma liste - qui se rallonge de jour en jour - l'emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers)... Je vais rajouter ton film, ça m'a l'air bien.
Hier, Le Chat Noir d'Ulmer. Nul ! Mais je vais être très indulgent puisque ça réunit deux de mes acteurs préférés Bela Lugosi et Boris Karloff dont j'avais vu pour une première fois l'asso dans the bonysnatcher (le récupérateur de cadavres je crois en francais) de robert wise et j'avais adoré ! Mais alors là, qu'est ce qu'on s'y ennuie ! Karloff y joue le rôle d'un savant fou qui embaume les humains et Lugosi arrive pour se venger. Le seul moment cool du film, c'est lorsque Karloff dit à Lugosi : "Mais vous savez, vous n'avez pas besoin de faire de tant de manières pour vous faire comprendre" ahahahah clin d'oeil au jeu très contrasté des ces acteurs. _________________
 |
|
14 Mar 2008 11:37 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Un petit mea culpa... A l'Ouest rien de nouveau est encore plus vieux que M le Maudit. Bon pas de beaucoup, seulement d'un an. Mais c'est dire qu'il parait bien plus récent !
Je viens de revoir des extraits sur youtube et je ne me suis pas trompé... Travelling avant, arrière, panoramique, panoramique + gros plan ! Et je viens de voir un truc, c'est que finalement, c'est le premier film véritablement sonore de bout en bout. Vous parlez d'un film sonore ! le choc que ça a dû être pour les spectateurs... parce que là, il ne s'agit pas de bande sonore musicale comme dans Broadway Melody ou avec quelques répliques comme dans le Chanteur de jazz, c'est le sifflement des obus dans les tranchées de la Première Guerre mondiale !
Ce film est finalement le premier film moderne. Griffith avait bien inventé le gros plan, mais il s'en servait finalement rarement ; pour les travelling, on en faisait aussi dans le muet mais il faudra attendre Kubrick pour qu'ils aient une place aussi importante dans le récit, dans le découpage. Et surtout aussi ce qui marque, c'est ce réalisme dans la prise de vue. Bien sûr là on est dans les tranchées, c'est donc bien plus "vrai" que les films qu'on fera à l'époque ou un peu plus tard, en studio, mais je me demande si ce n'est tout simplement pas le premier film tournée en 24 images par secondes. Parce qu'il faut savoir qu'autrefois les films muets étaient tournés parfois en 16 images, parfois 18 images par secondes et parfois même dans le même film la vitesse changeant. Rien ne changeait vraiment à l'époque pour le spectateur si le projectionniste faisait bien son boulot, mais aujourd'hui, il faut savoir que tous ces films ont été transposé en 24 images par seconde, ce qui leur donne ce côté hâché, sautillant qu'on leur connaît aujourd'hui. Ce qui paradoxalement donne une saveur particulière aux films burlesque de Chaplin ou de Keaton, mais donne une fausse impression de ce que voyait les spectateurs à cette époque. Si certains films nous paraissent vieillots, c'est surtout parce que c'est l'arrivée du parlant non pas seulement pour ce que ça représentait, mais aussi parce qu'il standardisait les formats. Et donc là, avec A l'Ouest rien de nouveau, il y a des scènes qui sautillent mais il y en a pas mal (celles dans les tranchées à ce que je peux voir) qui sont d'un réalisme surprenant. Il ne faut pas oublier non plus qu'à l'époque, muet ou parlant, c'était les acteurs de pantomime (maquillage grossier et jeu "expressionniste") qui étaient utilisée et que le jeu "acteur studio", reprenant les techniques stanislavskiennes, n'apparaitra que bien plus tard. Donc voir la direction d'acteur telle qu'elle est dans ce film, parfois, c'est assez invraisemblable, parce qu'on ne reverra pas ça avant Renoir, le néoréalisme italien et Kazan aux USA, soit au minimum, vingt ans plus tard !
Je vous mets quelques extraits pour vous faire une idée :
Remarquez le réalisme du mouvement de l'image : pas de saut d'image, d'un réalisme étonnant pour un film tournée en 1930. On pourrait même croire que c'est tournée à 25 images par secondes, tellement c'est réaliste !
On voit que Kubrick n'a rien inventé avec ses travellings sur le champ de bataille (d'ailleurs Milestone non plus parce que ça Griffith le faisait déjà... mais comme chacun sait, en dehors du cinéma lui-même, c'est Griffith qui a tout inventé^^) :
Là je ne sais pas si c'est la transposition vers youtube, mais c'est déjà plus saccadé.
Et puis le contre-exemple :
Un travelling latérale de grande beauté au début de la séquence pour éviter un cut, et puis la mise en scène qui oublie de faire un champ contre champ, et une réplique jouée d'une manière très théâtrale (faut dire que c'est un tunnel, donc pour être réaliste, no way...):
_________________


  |
|
14 Mar 2008 15:42 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Oups, désolé ! _________________ - "You don't understand ! I coulda had class. I coulda been a contender. I could've been somebody, instead of a bum, which is what I am..." |
|
14 Mar 2008 22:01 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Parthfinder
Par marcus nispel, le réalisateur du remake raté de "massacre à al tronçonneuse". Un film d'action/gore dont tout est basé sur l'esthétisme excessif qui devient soulant surtout de nuit donc on voit rien, caméra à l'épaule pour faire tendance et ça part dans tout les sens et cela devient parfois confus.
L'histoire, un pauvre petit enfant viking est recueilli par des gentils indiens, il grandit parmi eux, devient un beau gosse bodybuildé qui fait craqué la seule indienne potable mais des vikings viennent conquérir l'amérique, ils sont grands, forts et sanguinaires......Donc, le gentil viking élevé par les indiens, à vu et revu rambo et un peu conan alors il va faire un carnage mais avec intelligence, sauf quand il parle comme tous dans ce film, dialogues minimalistes, rien de bien passionnant, un joli film sans âme.
Bloody sunday
Là, c'est le grand bond, je passe d'un joli navet à un vrai bon film sans effets appuyés, sans excès, sans pathos, rien, du pur cinéma grâce à paul greengrass.
L'histoire, manifestation pacifiste dans l'irlande du nord en 1972, qui tourna à l'assassinat de 13 pauvres innocents sous les balles de l'armée anglaise en manque de sensations et d'intelligence.
Tourné caméra à l'épaule, façon documentaire, entrecoupant les diverses positions et réactions de chacun sans juger, c'est donner tel quel, brut en donnant l'impression d'y être et de aprtager leurs douleurs. Assez éprouvant mais instructif. |
|
16 Mar 2008 1:18 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Oh ! J'avais bien aimé le remake du "massacre...".
Putain ! Ca fait saliver "A l'ouest rien de nouveau" ! J'enrage, il n'est proposé qu'en vf à la médiathèque et il est hors de question que j'emprunte ça... Je ne sais pas du tout quand il me sera possible de le voir à moins que je me décide de débourser...
Ce week-end, j'ai maté... quinté dans l'ordre :
This Gun For Hire 1942 : Ca m'a fait penser au "Samourai" de Melville, un tueur traqué par la police mais surtout par ceux qui l'ont engagé ! Alors il se cache, l'étau se resserre, il se doit de refouler ses émotions pour survivre ne trouvant du réconfort seulement dans l'amour de ses chats (qui n'ont besoin de personne tout comme lui).
Le "tueur à gage" (titre français) est payé afin de retrouver les documents d'une formule chimique (qui s'avère être la formule d'une arme chimique vendue au plus offrant) tout en ne connaissant pas ses employeurs. Problème : ils vont l'arnaquer en le payant avec des coupures volés que la police traque.
Veronika Lake a quelques tours de passe-passe tout en chantant, c'est charmant ! J'vais essayer de choper ça sur youtube.
the sin of madelon claudet 1931 : Une jeune femme se retrouve engrosser par un homme fuyant ses responsabilités. Elle se retrouve seule dans Paris, sans le moindre sou, incapable d'élever son fils... C'est tellement simple, si beau de voir une femme qui n'a d'autre but que de permettre une vie décente à son fils. Elle va jusqu'à se prostituer, ne vivant plus que dans l'attente du prochain client... Se refusant même à dévoiler son identité à son fils (puisqu'elle a fait de la zonzon et son fils n'a pas eu la chance d'avoir sa moman dans ses plus jeunes années) afin que sa carrière de médecin n'en pâtisse pas.
The Strange Love of Martha Ivers 1946 de L Milestone tiens donc : Van Heflin, Kirk Douglas et Barbara Stanwyck dans un triangle amoureux prenant ses racines dans un meurtre lorsqu'ils étaient gosses. Quand ils se retrouvent, ça barde ! Une femme déjà moderne Barbara, calculatrice^^, seul contre tous.
Gentleman Jim 1942, c'est comme si Errol Flynn avait fait ça toute sa vie ! Il ne boxe pas, il danse ! Et il y a toutes ces têtes que j'adore : Jack Carson, Alan Hale, Ward Bond... Alexis Smith bof bof.
Notorious (les enchainés) 1946 : je trouve ça assez rare que dans un hitchcock le mobile n'est pas le moteur du truc. Ca brode beaucoup plus sur les sentiments des personnages et l'elément nazi n'est qu'accessoire. Cary Grant le gendre idéal pour toutes les momans du monde et ma chérie Ingrid Bergman (comme dans Gaslight, emprisonné la Ingrid) avec Claude Rains, ça ne peut que me plaire. C'est dommage qu'elle n'a pas joué la comédie Ingrid comme K Hepburn... Je la surestime peut être... _________________
 |
|
17 Mar 2008 0:24 |
|
|
 
|
|
|
|
|
The Thing 1951 : Une bonne blague sci-fi des fifties. Ressort la vieille ficelle "C'est une espèce en tout point supérieure à la notre".
Est découvert un ovni au pôle nord par une expédition scientifique... Les bonnets d'âne de l'US Air Force arrive à la rescousse et décide "qu'on va pas perdre de temps à briser la glace avec nos machettes... On va tout faire péter !! " (C'est à peu de choses ça)... En moins d'une minute, la dynamite est positionnée et boum ! l'ovni part en miettes avec ces gens qui ne donneront jamais du temps au temps. Pas grave! Il reste un bloc de glace avec un habitant venu de l'espace ! On va le décongeler... par accident ... avec une couverture chauffante ! Il s'avère que cet E.T est une espèce végétale mutant en une sorte d'apparence humaine un peu comme nous d'un vieux plancton aux singes savants que nous sommes. Attention... La mise à mort : un des gros bras de l'armée ou le journaleux demande au vieillard scientifique : "C'est en somme une super carotte ?" "Oui. Une espèce en tout point supérieure à la notre.."
Quel film de merde...
Autant tout le génie du remake de Carpenter jouait sur homo homini lupus ce qui donnait une incroyable tension au film, là c'est une grosse blague. J'adore la coolitude de Hawks mais faut pas déconner non plus... Bon il n'était pas tout seul aux manettes à ce qu'il parait... D+ mais bon j'ai passé plutôt un bon moment, ça me poile beaucoup ce genre de film.
Holiday 1938 by George Cukor: je ne peux pas en parler, je suis encore sous le choc, complètement bouche bée ahhhhhhhhhhhhhhhhhh... Les acrobaties de Cary Grant et de Katherine Hepburn, lorsqu'ils chantent le standard ricain doo di doo da (connais pas le titre) ou Auld San Lyne (que je chante tout seul à Noël), Edward Everett Hornton... Notation : A ! _________________
 |
|
18 Mar 2008 0:07 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Les Sorcières d'Eastwick
Trois jeunes femmes célibataires qui s'emmerdent dans leur petite ville puritaine et qui revent de l'homme idéal pour les sortir de la torpeur...UN MAAAALE, un vrai. Suffisait de demander les filles!!! Voila Darryl Van Horne qui s'invite dans votre contrée, il est riche, n'a aucune morale, séducteur, vulgaire, provocateur...Le diable personnifié ce bonhomme dont les us et coutumes dénotent avec la populace d'Eastwick. Il va chambouler et envouter les trois femelles afin d'y déposer sa semence démoniaque et faire perdurer sa diablerie.
Je me suis bien marré, un rôle taillé pour l'exultateur, l'exubérant Jack Nicholson qui s'en donne à coeur joie bien entouré par les trois maitresses d'un film : Susan Sarandon, Michelle Pfeiffer et Cher (yeah!!). |
|
18 Mar 2008 0:11 |
|
|
 
|
|
18 Mar 2008 21:48 |
|
|
 
|
|
|
|
|
en cloque mode d'emploi
Après "40, toujours puceau", qui était moyen, le suivant de judd apatow est bien, même topo, première heure drôle puis deuxième heure moins légère plus axé sur l'histoire et donc une grossesse non prévue lors d'un rapport d'une nuit entre une beauté et un beauf looser. Un film agréable, drôle, un bon moment.
la nuit nous appartient
James gray a encore fait un film sympa mais loin de "little odessa" ou "the yards", plus ouvert au grand public avec de l'action, mais une perte de vitesse en seconde partie, dommage surtout que le casting masculin tenait la route avec en premier lieu joaquim phoenix qui domine ses partenaires et une eva mendes bimbo latine sexy mais rien de bien original de sa part. Bref, film agréable aussi mais en deça des précédents. |
|
19 Mar 2008 21:53 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Fire in the Sky
Un équipe de bucherons rentre de sa journée de travail, sur le chemin ils aperçoivent une lueur rouge, ils s'en approchent pour voir de quoi il s'agit...
Pour ceux qui veulent en savoir plus, le film est en deux parties sur dailymotion:
1ère partie: http://www.dailymotion.com/video/xvrf0_fire-in-the-sky-partie-1
2ème partie: http://www.dailymotion.com/video/xvsgi_fire-in-the-sky-partie-2
La première motié du film est plus une enquête, la seconde est quant-à elle plus paranormal, les effets spéciaux ne sont pas du tonnerre, mais ça ne décridibilise pas le film.
A noter que c'est tiré d'une histoire vraie, j'ai pas le temps d'en dire plus, je pars en cours ! Bon film pour ceux qui vont le regarder... _________________ Le Foot le Samedi pour des stades en vie !!
 |
|
20 Mar 2008 14:05 |
|
|
 
|
|
|
|
|
frontière(s)
De xavier gens, aussi réalisateur de "hitman" donc récupérer par les ricains, pourquoi ? du talent ? Non, pas du tout, juste un clone de plus de la génération bercée par mtv et les scott, bay entre autres.
Que dire, c'est nul! Ok, je dévelloppes un peu, on prend "massacre à la tronçonneuse" et "la colline à des yeux", on mixe et on a ce film là mais avec tout les défauts, acteurs et actrices hystériques qui en font des tonnes, caméra hystérique dès qu'il y a de l'action donc on sait plus ce qui se passe, un tony scott sous coke, insupportable, accumulation de situations ridicules comme les acteurs.
Bref, comme je l'ai dit, c'est nul mais super nul, c'est long, ça traine, c'est risible, c'est du bling-bling version ciné, du tape à l'oeil mais sans fond et déjà que la forme est médiocre, ça n'arrange rien comme le final mais là je racontes pas, au cas ou vous voulez faire votre propre opinion. |
|
21 Mar 2008 0:45 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Je viens de le voir à l'instant (on est synchro !) et j'en pense la mème chose... Le film en montre trop, il n'y a aucun suspens, c'est presque drole tellement c'est médiocre. Les 10 premières minutes après l'arrivée des 2 mecs dans l'auberge annoncent une suite bien glauque mais ça ne suit pas. Hystérique, ça lui va bien. _________________
 |
|
21 Mar 2008 1:00 |
|
|
 
|
|
|
|
|
Merci de confirmer mon ressenti, l'actrice principale a dû être interner dans un sevice psychiatrique vu ce qu'elle subit, même si on s'en fout  |
|
21 Mar 2008 1:08 |
|
|
| |
|
|
 |
Forum Basket NBA, Euroleague, Pro A: News, photos, vidéos de matchs Index du Forum
-> Musique - Jeux Video - Cinéma - Littérature |
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures Aller à la page Précédente 1, 2, 3 ... 16, 17, 18 ... 23, 24, 25 Suivante
|
| Page 17 sur 25 |
|