CULTISSIME
Voici le bêtisier et les pires gaffes commises par les postulants à un emploi. Rapporté par un cabinet de recrutement.
* "... a dit qu'il était tellement qualifié que si il n'était pas embauché, ce serait la preuve que le management de l'entreprise est incompétent."
* "... s'est couché à plat ventre sur le sol pour remplir le questionnaire personnel."
* "... a amené son Rottweiler avec elle pour l'entretien."
* "... mâchait du chewing gum constamment et tentait même de faire des bulles."
* "... n'a pas arrêté de rire bêtement pendant l'entretien"
* "... portait un casque de baladeur sur les oreilles et m'a certifié qu'elle pouvait très bien écouter la musique et mes questions en même temps"
* "le candidat, chauve, s'excusa et sorti brutalement, l'air affolé.
Revint pour terminer l'entretien quelques minutes plus tard, portant une moumoute."
* "Le candidat tenta de défier le recruteur dans un combat au 'bras de fer'"
* "... demanda à voir le CV du recruteur pour être sûr que le chef du personnel était compétent"
* "... la candidate annonça qu'elle n'avait pas déjeuné et commença à manger un hamburger et des frites dans le bureau du recruteur"
* "... le candidat resta debout et marcha de long en large sans dire un mot pendant plusieurs minutes"
* "Le candidat portait un jogging alors qu'il passait un entretien pour un poste de vice-président financier."
* "jura que, si il était sélectionné pour le poste, il se ferait tatouer le logo de l'entreprise sur l'avant-bras en gage de sa loyauté"
* "Demanda à interrompre l'entretien, le temps qu'il appelle son psychanalyste pour lui demander ce qu'il devait répondre à certaines questions personnelles"
* "... a prétendu ne pas vouloir se lever se son siège à la fin de l'entretien, sauf si je lui disais qu'il avait le poste. J'ai du appeler la police."
* "Lorsque je lui ai demandé quels étaient ses hobbies, il s'est levé et a commencé à faire des claquettes dans le bureau."
* "... s'est baissé sur la moquette et l'a observée de près. Il m'a ensuite félicité car d'après lui l'épaisseur de la moquette marquait la reconnaissance témoignée par la compagnie à mon égard."
* "... a sorti un Polaroïd et m'a pris en photo. Il a dit qu'il collectionnait les photos de toutes les personnes qui lui faisaient passer un entretien."
* "Le candidat m'a dit qu'il n'était pas intéressé car le poste était trop bien rémunéré."
* "pendant l'entretien, la sonnerie d'un réveil s'échappa de l'attaché-case du candidat. Il sorti ce réveil, il coupa la sonnerie et s'excusa de partir car il devait passer un autre entretien."
* "La sonnerie du téléphone portable du candidat retentit. L'appel était de sa femme. Le candidat dit les phrases suivantes:
"Quelle compagnie? Quand est-ce que je commencerai? Quel est le salaire?"
À ce moment, j'ai dit:
"Je suppose que vous n'êtes plus intéressé à poursuivre cet entretien plus avant." Il répondit tout de suite:
"Si bien sûr, du moment que votre offre de salaire est supérieure."
Je ne l'ai pas retenu pour le poste, mais plus tard, j'ai su qu'il n'y avait pas d'autre offre d'emploi pour lui. C'était simplement une ruse destinée à faire monter le salaire proposé."
* "La candidate entra dans le bureau en portant une seule chaussure.
Elle expliqua qu'elle avait perdu son autre chaussure dans le bus."
* "Il retira sa chaussure droite ainsi que sa chaussette, sorti un pot contenant une poudre de sa poche, versa un peu de cette poudre sur son pied et dans sa chaussure. Il expliqua ensuite en remettant sa chaussette puis sa chaussure, que ce traitement était à réaliser quatre fois par jour, et que 'c'était l'heure'."
* "Le candidat expliqua qu'il ne voulait pas du travail proposé, mais que l'ANPE avait besoin de preuves qu'il avait effectué des démarches de recherche d'emploi."
* "Le candidat sifflotait pendant qu'on lui posait des questions."
* "... il demanda qui 'était ce canon' en montrant la photo de ma femme sur mon bureau. Lorsque je lui dit qu'il s'agissait de mon épouse, il voulu savoir si elle était à la maison en ce moment et me demanda mon numéro de téléphone. J'ai appelé la sécurité aussitôt."
* "... elle vomit sur mon bureau et tout de suite après me posa des questions sur le poste proposé, comme si rien ne s'était passé."
* "montrant une valise noire qu'il avait apportée dans mon bureau, il me dit que si il n'était pas sélectionné, cette bombe exploserait.
Incrédule, j'étais en train de me dire qu'on en voit vraiment de toutes les couleurs et je m'apprêtais à appeler la police tout en lui disant que le poste n'était pas pour lui.
Il alla alors jusqu'à la valise, tourna un interrupteur et se sauva en courant.
Personne n'a été blessé mais j'ai besoin d'un nouveau bureau."
* "... me demanda si je ne voulais pas 'un peu de coke' avant de commencer l'entretien."
LE BÊTISIER DES POLICIERS...
Il s'agit d'extraits de rapports de police qui ont été publiés dans une revue annuelle des policiers.
a.. Il lui bottait le derrière à tour de bras.
a.. N'ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement.
a.. Il était cloué sur son lit d'hôpital par deux coups de couteau au bras.
a.. L'homme était assez lucide pour constater qu'il n'avait plus toute sa lucidité.
a.. Le motif du vol était le meurtre.
a.. Jusqu'au bout, l'homme répondit aimablement à toutes les questions... par un grand silence.
a.. Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.
a.. Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour attirer l'attention des autres automobilistes.
a.. Bien que nous étions 5 à encercler l'homme, celui-ci réussit à s'enfuir sans difficulté.
a.. Malgré ses 4 frères et soeurs, le jeune homme était fils unique.
a.. N'écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite.
a.. Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la pénétrèrent par le devant.
a.. L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel.
a.. Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher.
a.. Sa tête étant fêlée, son sang coulait sur lui en vagues gigantesques.
a.. Le mur avançait à grand pas vers le véhicule.
a.. La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.
a.. Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer.
a.. Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traité de "sales flics" ignorant que nous étions des constables.
a.. La femme essayait de cacher son identité derrière ses larmes.
a.. Les recherches ont permis de retrouver rapidement les 5 cadavres des 2 disparus.
a.. Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y obéir.
a.. Soudain, la voiture recula pour mieux avancer.
a.. L'infraction fut constatée par la Sûreté deux jours avant qu'elle n'ait lieu.
a.. Nous avons été obligés de constater le décès avant que le mort nous décrive son agresseur.
a.. Un violent coup de marteau l'avait cloué au lit depuis deux jours.
a.. Le pendu est mort noyé.
a.. Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.
a.. Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire.
a.. Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police.
a.. Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec l'autre exactement le même jour.
a.. Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et signa le formulaire d'une croix.
a.. Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais eu lieu.
a.. L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très bien avec elle.
a.. Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater. Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher, faute d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.
a.. C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.
a.. L'homme nous raconta toute la vérité qui n'était en fait qu'un tissu de mensonges.
a.. Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses propres yeux.
a.. Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe artificielle qui s'était décrochée.
a.. Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.
a.. Si la fenêtre du bureau n'avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce qui lui aurait permis de s'enfuir....
a.. L'homme n'accepta de signer la déposition que du bout des lèvres.
a.. L'homme avait tenté de forcer toutes les issues de la femme, sans parvenir à s'y introduire.
a.. La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.
a.. Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les oreilles.
a.. Le défunt a formellement reconnu son agresseur.
a.. Cinq des trois suspects ont été relâchés.
a.. L'homme a juste eu le temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de s'écrouler devant nos yeux qui n'ont rien compris.
a.. L'homme fut atteint au nez et aux narines.
a.. Le policier put frapper son agresseur à la tête sans difficulté, son arme étant parfaitement réglementaire.
a.. La mer était sa terre natale.
a.. Le suspect étant sans domicile fixe, les policiers purent le cueillir quand il sortit enfin de chez lui.
a.. L'homme avait suffisamment gardé la tête froide pour ranger soigneusement les morceaux de corps au congélateur.
a.. Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an dernier.
a.. Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.
a.. La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto-patrouille en copulant sur une jambe.
a.. Le suspect s'est alors décidé à passer aux aveux sans même qu'on ait à le frapper.
a.. Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a été conduit au poste de police.