Wang Zhizhi le premier joueur asiaitique en NBA...
Pour relancer le topic du championnat chinois, j'ai un soucy avec le communiqué des résultats des semi en ce moment, je sais que Guandong et Bayi sont en train de cartonné en ce moment dans les play-off. Et comme le nom de Wang Zhizhi revient de plus en plus souvent lors de ces play-off (qui a quitté les Heat la saison passée) pourrait créer la surprise s'ils affrontent Guandong en final face aux ténébreux duo Yi Jianlin et la jeune star selectionné au Nike Hoop Summit Jianghua Chen.
Pourrait-il les faire tombé cette année après avoir été en déclin lors de ses dernières années en NBA ? La passion du jeu, il le possède et on sait que tout peu être possible et Zhizhi est l'exemple de ce type de joueur qui joue avec le coeur. J'ai trouvé un article sur lui qui constitue bien un petit hommage à ce joueur (source cctv france) :
Lorsqu’il est question des Chinois qui évoluent dans la National Basketball Association, la NBA, le premier nom qui vient à l’esprit est celui de Yao Ming. Ce dernier est non seulement le plus grand symbole du basket-ball chinois, c’est aussi l’une des grandes vedettes de la NBA. Notre émission d’aujourd’hui n’est cependant pas consacrée à Yao Ming, mais à un autre joueur chinois dont l’importance n’est pas moindre. Il fut le premier Asiatique à jouer dans la NBA. Son nom est Wang Zhizhi. Avant qu’il ne fasse ses débuts aux États-Unis en 2001, Wang Zhizhi était déjà le roi du basket-ball chinois et asiatique. Son étoile a perdu beaucoup de son éclat auprès des fans après qu’il eût refusé de rentrer en Chine pour représenter son pays aux Jeux asiatiques de 2002. Déjà, après son départ pour les États-Unis il y a 5 ans, son souvenir avait commencé à s’estomper chez les amateurs chinois de basket-ball. Pourtant, Wang Zhizhi est finalement revenu au pays de ses ancêtres. L’histoire commune de Wang Zhizhi et du basket-ball chinois peut ainsi se poursuivre.
9 avril 2006, Aéroport international de Beijing
Wang Zhizhi
« J’ai l’impression de rêver. »
Wang Zhizhi, c’est 2 mètres 16 de passion fougueuse. Dès ses débuts, il est devenu l’idole des fans chinois de basket-ball. Avant lui, aucun joueur de l’Empire du milieu n’avait marié avec autant de succès la vitesse, l’agilité et la grandeur et la virtuosité technique nécessaire pour percer dans le monde du basket-ball professionnel. De 1996 à 2001, Wang Zhizhi et son équipe, les BaYi, ont remporté deux fois le titre de champion de la Ligue nationale chinoise. C’est avec Wang Zhizhi comme joueur de centre que l’équipe nationale est parvenu à décrocher les médailles d’or des Jeux asiatiques et des Championnats asiatiques.
Il n’avait pas encore 24 ans qu’il était déjà le meilleur joueur de centre en Asie. Il rêvait de la NBA, l’arène ultime où s’affrontent les plus grands joueurs de basket-ball de la planète. En 1999, les Mavericks de Dallas le sélectionne au deuxième tour du repêchage. Il n’entreprend pourtant sa carrière dans la prestigieuse ligue américaine qu’en 2001. Le 29 mars de cete année-là, l’équipe Bayi de l’armée chinoise signe un protocole d’entente avec les Mavericks; Wang Zhizhi endosse le numéro 16 au sein de la grande équipe texane.
5 avril 2001, première présence sur le terrain de Wang Zhizhi dans la NBA
La date du 5 avril 2001 reste gravée dans la mémoire des fans chinois de basket-ball. Wang Zhizhi fait partie de l’alignement des Mavericks contre les Hawks d’Atlanta. Il s’agit du premier match du jeune Chinois dans la NBA. C’est également la première fois qu’un Asiatique met les pieds sur un terrain de basket-ball de la ligue. À 16 secondes de la fin du second quart, il est envoyé sur le terrain pour la première fois. La foule l’accueille avec des applaudissements nourris. Au 4e quart, Wang Zhizhi est renvoyé dans la mêlée. Il effectue le premier panier de sa carrière professionnelle aux États-Unis. En huit minutes de présence sur le terrain, il récupère trois rebonds et marque 6 points. Voilà un début de carrière qui présage bien.
Les joueurs étrangers comme Wang Zhizhi ont souvent besoin de temps pour s’adapter au rythme et aux règlements de la NBA. Pendant la saison 2001-2002, le joueur chinois se forge une solide réputation grâce à ses nombreux paniers de trois points. Il est cependant d’une complexion moins solide que les autres joueurs. Il passe beaucoup de temps sur le banc, et peu sur le terrain.
En mai 2002, le contrat qui lie Wang Zhizhi ave les Mavericks vient à échéance et n’est pas renouvelé. Le centre chinois tient quand même à rester aux États-Unis pour particper aux matchs hors-saison de la NBA pendant l’été. Or l’équipe chinoise se prépare au même moment pour les Jeux asiatiques. C’est l’amorce d’un aigre contentieux entre Wang Zhizhi et les autorités chinoises du basket-ball.
Su Qun, Rédacteur en chef du magazine Basketball Pioneers
« Les Jeux asiatiques et la saison de la NBA avaient lieu en même temps. Aux Jeux asiatiques, l’équipe de basket-ball chinoise n’avait qu’un rival important, la Corée du Sud. Mais l’entraînement de l’équipe commençait très tôt, en avril ou en mai, et se poursuivait jusqu’en octobre. Or la performance d’un joueur de la NBA lors des matchs pré-saison est importante pour lui permettre d’obtenir un bon poste et de gagner la confiance de son entraîneur. »
Des reportages biaisés de certains médias américains incitent l’Association chinoise de basket-ball à demander le retour de Wang Zhizhi au pays. Les discussions entre Wang Zhizhi et l’équipe nationale chinoise achoppent, cependant ; les deux parties ne parviennent pas à s’entendre. En octobre 2002, Wang est écarté de l’équipe nationale.
Xu Jicheng, journaliste pour l’Agence de presse chinoise Xinhua
« Avant, on mettait l’accent sur l’honneur du pays et on n’encourageait pas le développement personnel d’un athlète. Mais la génération de Wang Zhizhi est plus ouverte. Wang Zhizhi croyait qu’il avait eu une belle occasion de développer son talent aux États-Unis et qu’il pourrait ainsi mieux représenter son pays. Les deux parties avaient le même objectif mais ont utilisé des moyens différents. Wang Zhizhi pensait peut-être que l’Association de basket-ball le comprenait, mais l’Association a insisté pour qu’il rentre au pays. »
Le temps passe, et Yao Ming, un compatriote de Wang Zhizhi, joint lui aussi les rangs de la NBA. Yao Ming a 10 centimètres de plus que Wang Zhizhi, un avantage indéniable pour le nouveau venu. Il accapare toute l’attention et devient le nouveau héros du basket-ball asiatique. En 2003, Wang Zhizhi signe un contrat avec les Clippers de Los Angeles. Il passe ensuite au Heat de Miami. Il ne bénéficie plus du soutien de la Chine, cependant. Sa carrière dans la NBA commence à décliner.
Su Qun, Rédacteur en chef du magazine Basketball Pioneers
« Les Mavericks auraient pu lui donner un entraînement adapté à ses caractéristiques personnelles, mais ils ne l’ont pas fait. Il a joué avec les Clippers et le Heat, qui l’ont entraîné à leur façon. Finalement, Wang s’est retrouvé sans équipe. En réalité, depuis 2002 déjà, l’Association chinoise de basket-ball, ainsi que de nombreux fans, ne ménagent pas leurs efforts pour faire revenir Wang Zhizhi en Chine. Certains médias chinois utilisent même l’expression « Sauver le soldat Wang Zhizhi », en référence au célèbre film américain. Ce mouvement n’a pourtant aucun effet jusqu’en 2005. En 2006, Wang Zhizhi prend fnalement le chemin du retour. »
Le 30 avril 2006, sous les auspices bienveillants de l’Association chinoise de basket-ball, Wang Zhizhi se présente devant les médias et fait son auto-critique. Ce retour au pays demande au joueur chinois plus de courage que s’il était resté aux États-Unis. Il doit faire face à ses parents, à ses amis et à ses fans. Des sondages menés sur internet montrent que le basketteur jouit quand même de la faveur des fans chinois.
Wang Zhizhi
« Les fans ont fait leur choix. Certains m’appuient toujours. Je crois que c’est une tâche difficile pour eux. Il leur fallait du courage pour continuer de m’appuyer après mon retour, parce que j’ai pris de mauvaises décisions dans le passé en raison de ma jeunesse. Je remercie mes fans. Si je me suis finalement décidé à rentrer en Chine, c’est parce que je veux aider la mère patrie. Les Jeux olympiques de 2008 auront lieu à Beijing, et j’étais membre de la délégation de soutien à la candidature; je souhaite donc apporter ma contribution lors des Jeux. »
Plusieurs raisons contribuent au retour de Wang Zhizhi, notamment son enthousiasme face à la tenue des Jeux olympiques à Beijing. Il a déjà participé à deux Olympiades, et était impliqué de près dans le processus de candidature de Beijing pour les Jeux de 2008. Tout cela a fait naîte en lui un brûlant désir de participer aux Jeux dans son pays natal.
Les Chinois ont encore à l’esprit une scène mémorable concernant Wang Zhizhi et les Jeux olympique. Il s’agit d’une manoeuvre d’obstruction très célèbre opérée par le joueur chinois contre celui qu’on surnomme « l'amiral David Robinson » en 1996. La scène eut lieu pendant un simple match préparatoire au tournoi olympique d’Atlanta. Une obstruction de ce genre , il y en a des dizaines dans un match. Mais celle-là a marqué les esprits, car l’équipe chinoise était opposée à la prestigieuse troisième mouture de l’équipe de rêve américaine. Les amateurs chinois de basket-ball prirent beaucoup de plaisir à voir un de leur bloquer le lancer d’une superstar de la NBA. Puis, en plein tournoi olympique cette fois, le chinois Wang Zhizhi récidiva en bloquant de nouveau un lancer américain. L’arbitre jugea qu’il s’agissait d’obstruction non-réglementaire. Néanmoins, la performance de Wang Zhizhi resta gravée dans la mémoire de tout le monde. Wang n’avait alors que 19 ans. À l’occasion de ces Jeux, la première équipe que dut affronter la Chine fut l’Angola. Il suffit de quelques minutes après le début du match pour que la Chine tire de l’arrière par 12 points. Wang Zhizhi fut alors envoyé dans la mêlée comme remplçant. Il obtint 17 points pendant le match, plus que n’importe quel autre joueur. Cela permit à la glorieuse équipe chinoise de l’emporter contre l’Angola. La Chine allait aussi gagner son match suivant contre l’Argentine par une marque de 87 à 77, et devenir ainsi l’une des 8 meilleures équipes de la planète.
Wang Zhizhi
« Je suis vraiment très ému. C’est la première fois que je participe à un match d’une telle importance. Et on peut entrer dans le groupe des huit premières équipes; c’est vraiment émouvant. »
Les Jeux olympiques de Sydney suivent 4 ans plus tard, en 2000. Wang Zhizhi, Yao Ming et Mengke Bateer forment ensemble une grande muraille mobile d’une impitoyable efficacité. L’équipe chinoise ne répond pas aux attentes cependant, et quitte Sydney avec une décevante 10ème place. Au même moment, la candidature de Beijing pour la tenue des Jeux olympiques de 2008 entre dans une phase cruciale. Les plus célèbres athlètes chinois sont alors appelés à servir d’ambassadeur pour la mère patrie : Wang Zhizhi, Deng Yaping, Liu Xuan et Lang Ping sont du nombre. Ils participent tous à différentes campagnes de promotion en faveur de la capitale chinoise. En juillet 2001, Wang Zhizhi assiste personnellement au scrutin de sélection à Moscou.
Wang Zhizhi
« Au moment de l’annonce, j’ai senti mon sang affluer dans mon cerveau. C’est un sentiment que je ne crois pas revivre un jour dans ma vie. Je souhaite beaucoup de succès à notre capitale, et j’espère que je pourrai participer à la cérémonie d’ouverture des JO de Beijing, en tenant bien haut le drapeau national. Pour ma part, j’espère participer aux succès de notre pays lors des Jeux olympiques de 2008. »
Pour que continue de vivre son rêve olympique, Wang Zhizhi renoue avec le basket-ball chinois. Il a cependant perdu le rôle central qu’il occupait autrefois dans l’équipe, un rôle qui échoit maintenant à Yao Ming. Yao Ming est plus talentueux. Yao Ming est plus célèbre. Wang Zhizhi peut-il retrouver la sérénité et jouer au mieux de ses capacités?
Malgré 5 ans de pérégrinations à l’étranger, Wang Zhizhi reste un héros au coeur de bien des amateurs chinois de basket-ball. À son retour au pays, il se coule sans peine dans le style de jeu de la CBA. Son équipe, Bayi, en fait le pivot de sa nouvelle stratégie de jeu. À plusieurs de ses matchs, Wang s’illustre et domine au tableau des marqueurs. Dans l’équipe nationale cependant, l’étoile Yao Ming fait de l’ombre aux autres joueurs, dont Wang Zhizhi. Yao est considéré dans la NBA comme le centre le plus prometteur. Wang Zhizhi, pour sa part, est passé à l’histoire en devenant le premier joueur asiatique admis dans la NBA. Les fans attendent depuis longtemps que ces deux figures mythiques du basket-ball chinois figurent dans une même équipe. Une grande interrogation taraude cependant les amateurs: est-ce que la chimie entre ces deux joueurs permettra à l’équipe chinoise de s’engager sur une lancée victorieuse ?
Wang Zhizhi, membre de l’Équipe nationale de basket-ball de Chine
« Yao Ming est plus grand que moi. Mais je me déplace mieux que lui. Je peux jouer le rôle de grand avant pour passer ou attaquer. »
Mais tout ne va pas comme sur des roulettes dans l’équipe nationale. Le courant ne passe pas entre Yao Ming et Wang Zhizhi. Yao traîne une blessure qui est lente à guérir. Puis c’est au tour de Wang Zhizhi de se blesser. Le 19 août 2006, le 15ème Championnat du monde de basket-ball masculin commence au Japon. L’équipe chinoise connaît un mauvais départ et perd ses trois premiers matchs. Wang Zhizhi est dans une forme douteuse, et il joue de manière insatisfaisante. Sa blessure hypothèque sa performance. Mais comme c’est la première fois qu’il joue dans l’équipe nationale depuis 5 ans, les yeux de tous les fans sont rivés sur lui. Wang Zhizhi doit composer avec une très grande pression.
Le 23 août, une heure et demie avant le début du match entre la Chine et le Sénégal, Wang Zhizhi s’entraîne en solo. Il sait qu’il a besoin d’une victoire pour sortir l’équipe chinoise de sa léthargie. Le match débute, et après deux minutes et 45 secondes, l’entraîneur envoie Wang Zhizhi dans la mêlée. Le Chinois n’a pas sitôt mis les pieds sur le terrain qu’il participe à un panier de 2 points de Yao Ming. Par la suite, son imposante présence sous le panier adverse donne du fil à retordre aux Sénégalais. La performance du Chinois réconforte ses fans. Pendant le 4ème quart, Wang Zhizhi enfile deux paniers de tois points. Il permet ainsi à l’équipe chinoise de battre le Sénégal par une marque de 100 à 83. C’est une précieuse victoire pour les vaillants représentants de l’Empire du milieu.
Au terme du match contre le Sénégal, Yao Ming a obtenu 26 points, contre 19 pour Wang Zhizhi. Les deux hommes célèbrent leur victoire d’une façon bien américaine. Le match aura réveillé chez Wang Zhizhi le grand basketteur qui sommeillait en lui. Lors de leur affrontement suivant, les Chinois battent les Slovènes 78 à 77. Encore une fois, la collaboration entre Wang Zhizhi et Yao Ming met le feu à l’équipe chinoise.
Wang Zhizhi, membre de l’équipe nationale de basket-ball de Chine
« Yao Ming était vraiment très fatigué. Il a joué pendant 40 minutes. Et moi, comme vétéran, j’ai fait tout mon possible. »
Yao Ming, membre de l’équipe nationale de basket-ball de Chine
« Wang Zhizhi a beaucoup d’expérience. Et comme il fut l’un des premiers joueurs à adhérer à l’équipe, sa performance était cruciale. Il nous a aidés à traverser les difficultés. »
Jonas Kazlauskas, entraîneur en chef de l’équipe nationale de basket-ball de Chine
« Quand Wang Zhizhi et Yao Ming sont en pleine possession de leurs moyens, ils sont les deux plus importants piliers de l’équipe chinoise de basket-ball. »
Wang Zhizhi et Yao Ming ont brillé dans les rencontres contre le Sénégal et la Slovénie. Pourtant, le match en huitième de finale contre la Grèce est leur Waterloo. Les Grecs sont trop forts pour les Chinois. Le tandem Yao Ming-Wang Zhizhi est complètement muselé. La Chine perd 95 à 64, stoppée devant la porte des quarts de finale.
Wang Zhizhi
« Les gens fondaient tous leurs espoirs en Yao Ming et moi, mais nous étions limités par nos capacités respectives. Après tout, nous n’avions pas joué ensemble depuis plusieurs années. En plus, avant le championnat, Yao Ming s’est blessé. Puis il s’est remis de sa blessure, et ce fut à mon tour de me blesser. Donc, nous ne nous sommes pas entraînés ensemble. Si nous ne nous étions pas blessés, nous aurions mieux joué. »
En bout de ligne, ces deux victoires en 6 matchs permettent à la Chine de se classer 15ème au Championnat. Yao Ming reprend son poste dans la NBA. Personne ne lui demande de rentrer en Chine pour se préparer aux Jeux asiatiques.
Ces Jeux asiatiques ont justement lieu en ce moment, à Doha. Wang Zhizhi est le coeur de l’équipe chinoise de basket-ball. Il conjugue ses efforts avec ceux du jeune joueur Yi Jianlian afin de défendre la position hégémonique de la Chine dans le monde du basket-ball asiatique. Peu importe avec qui il coopère, Wang Zhizhi ajuste son jeu en fonction de celui de son coéquipier pour maximiser l’efficacité de la collaboration. Wang Zhizhi est un homme simple. S’il a préféré rester aux États-Unis plutôt que de représenter la Chine aux Jeux asiatiques de 2002, c’était finalement par amour du basket-ball, ce même amour qui explique aujourd’hui son retour dans le giron de l’équipe chinoise. À l’approche des Jeux olympiques de Beijing de 2008, Wang Zhizhi est rempli du désir ardent de faire briller l’étoile de la nation sur le terrain de basket-ball.
Wang Zhizhi
« Puisque j’ai choisi le basket-ball, je dois bien jouer. Sinon, ça ne vaut pas la peine. J’ai encore envie de m’améliorer. Les Jeux de 2008 constituent un rêve commun, et nous y travaillons en commun. »
